15 mai 2008
Régularisations massives (au cas par cas)
Fidèle à la politique de régularisation du gouvernement Sarközy, la préfecture de l'Essonne a annoncé celle de 16 clandestins. Deux d'entre eux n'ont même pas daigné se rendre à la préfecture pour y récupérer leurs titres de séjours....
23:18 Publié dans Actualité de l'Essonne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : essonne, sarkozy, clandestins, régularisation, massive, titres de séjours
14 mai 2008
Polémique autour de la salle de prière des musulmans
Une mosquée à Sainte-Geneviève-des-Bois ?
Dans la ville, le sujet divise et crée la polémique. On croyait pourtant la question réglée depuis un an. En février 2007, la mairie mettait à disposition des musulmans une salle communale toute neuve, construite sur mesure pour leurs prières, près de la piscine. « Leur association nous la loue 25 000 € par an », précise le maire PS de Sainte-Geneviève, Olivier Léonhardt. « Il faut rendre cet endroit aux Génovéfains ! s’insurge le candidat UMP, Charles Fréalle. Ce n’est pas à la mairie et aux habitants de financer la construction d’un lieu religieux ! » Il propose de fournir un terrain aux musulmans et de signer un bail emphytéotique. Charge à eux ensuite de récolter les dons pour y construire une vraie mosquée. « Un minaret dans la ville, ça risque de faire grincer des dents », confie Bruno Daffy, crémier à Sainte-Geneviève.
« Fréalle propose tout simplement de mettre les musulmans dehors ! s’indigne Olivier Léonhardt. Où iront-ils prier en attendant que leur salle se construise ? Dans la rue et dans les caves ? Ma solution, au moins, elle règle le problème tout de suite. »
01:30 Publié dans Actualité de l'Essonne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : essonne, sainte-geneviève des bois, prière, musulmans, minaret
11 mai 2008
Meurtre aux Ulis
Un homme de 42 ans est mort de plusieurs coups de couteau dans le dos, au cou et à la tête dans la cité occupée des Ulis (Essonne). Un homme de 22 ans a été arrêté. Ils auraient été tous les deux fortement alcoolisés. Les identités des protagonistes n'ont pas été révélées.
Source : AFP
00:24 Publié dans Actualité de l'Essonne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : les ulis, essonne, agression, assasinat, mort, couteau, alcooliques
06 mai 2008
Données politiques de l'Essonne
Nombre d’arrondissements : 3 (Etampes, Evry et Palaiseau)
Nombre de cantons : 42
Nombre de communes (http://www.ume.asso.fr) : 196

Principales communes (INSEE, 1999) : Evry (chef lieu) 49 527 habitants, Corbeil-Essonnes 39 296 hab., Massy 37 691 hab., Savigny-sur-Orge 36 226 hab., Sainte-Geneviève des Bois 32 125 hab., Viry-Châtillon 30257 hab.
Communes de moins de 10 000 habitants : 167
Communes de moins de 10 000 à 20 000 habitants : 8
Communes de 20 000 à 50 000 habitants : 20
Communes de 50 000 à 100 000 habitants : 1
- Les élus de l’Essonne
Depuis 1988, l’Essonne compte 10 députés et 5 sénateurs. Suite aux élections législatives de 2002 et sénatoriales de 1995, la représentation parlementaire du département est la suivante :
Députés (http://www.assemblee-nat.fr)
1ère circonscription (Evry – Corbeil-Essonnes) : M. Manuel VALLS (Parti socialiste – PS)
2ème circonscription (Etampes) : M. Franck MARLIN (Union pour le Mouvement Populaire – UMP)
3ème circonscription (Dourdan – Brétigny-sur-Orge) : Mme Geneviève COLOT (UMP)
4ème circonscription (Longjumeau – Limours-en-Hurepoix) : Mme Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET (UMP)
5ème circonscription (Saclay – Orsay) : M. Pierre LASBORDES (UMP)
6ème circonscription (Massy – Palaiseau) : M. François LAMY (PS)
7ème circonscription (Savigny-sur-Orge – Athis-Mons) : M. Jean MARSAUDON (UMP)
8ème circonscription (Montgeron - Brunoy) : M. Nicolas DUPONT-AIGNAN (UMP)
9ème circonscription (Draveil – Ris-Orangis) : M. Georges TRON (UMP)
10ème circonscription (Sainte-Geneviève des Bois) : M. Julien DRAY (PS)
Sénateurs (http://www.senat.fr)
Mme Claire-Lise CAMPION (PS)
M. Laurent BETEILLE (UMP)
M. Jean-Luc MELENCHON (PS)
M. Serge DASSAULT (UMP)
M. Bernard VERA (PC)
Conseil régional (http://www.cr-ile-de-france.fr)
Suite aux élections régionales du 15 mars 1998, 21 conseillers régionaux ont été élus dans l’Essonne et siègent au Conseil régional d’Ile-de-France :
Parti communiste français (PCF) : 2 élus
Parti socialiste (PS) : 5 élus
Mouvement des citoyens (MDC) : 1 élu
Verts : 2 élus
Union pour la démocratie française (UDF) : 2 élus
Rassemblement pour la République (RPR) : 3 élus
Divers droite : 2 élus
Front National : 4 élus
Conseil général (http://www.essonne.fr)
Le renouvellement partiel du Conseil général en mars 2001 a donné la
composition de l'Assemblée départementale (42 membres) suivante :
Parti communiste français (PCF) : 4 élus
Parti socialiste (PS) : 18 élus
Divers gauche : 2 élus
Union pour la Démocratie française (UDF) : 3 élus
Rassemblement pour la République (RPR) : 7 élus
Divers droite : 7 élus
Vert : 1 élu
Président du Conseil général : M. Michel BERSON (PS)
Source : http://www.essonne.pref.gouv.fr/departement/politique/
14:53 Publié dans Actualité de l'Essonne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : conseil général, départemental, essonne, 91, élus, département, circonscriptions
03 mars 2008
Une école incendiée à la Grande-Borne
Mardi soir, des casseurs ont mis le feu à une classe de l'école du Buffle. Une attaque qui survient après l'agression de policiers et la diffusion d'un appel à témoins dans la cité.
DES TABLES d'écoliers carbonisées et des murs couverts de suie. Hier matin, devant les décombres de l'incendie qui a ravagé une classe de l'école du Buffle, au coeur du quartier de la Grande-Borne, à Grigny le maire de la ville ne parvient plus à retenir sa colère. « C'est un acte scandaleux ! Cet équipement est indispensable à la population et à l'éducation des enfants », s'insurge Claude Vasquez (PC), qui a interpellé le préfet pour tenter de retrouver les auteurs des dégradations.
Car, selon les premiers éléments de l'enquête, l'incendie serait d'origine criminelle. Le montant des dégâts est estimé à 50 000 €.
Peu après minuit, dans la nuit de mardi à mercredi, des individus se seraient introduits dans l'enceinte de l'école élémentaire et auraient mis le feu à l'une des salles, destinée au jeu et au soutien des élèves. Un local déjà incendié lors des émeutes de novembre 2005.
Une dizaine de sapeurs-pompiers et plusieurs patrouilles de police sont dépêchés sur place. L'incendie est maîtrisé suffisamment vite pour empêcher sa propagation. Au final, seule une pièce du bâtiment est détruite. « Ça ne m'étonne pas qu'ils aient fait ça. Il y a déjà eu des agressions d'enseignants. Ce qui me révolte, c'est de s'en prendre maintenant aux écoles, le lieu du savoir et de l'instruction. Ces gens n'ont plus aucune valeur », fulmine Reine-Claude Lafry, membre de l'association de parents d'élèves de Grigny, Ensemble, créée dans la foulée du mouvement Stop la violence, qui dénonce les brutalités commises dans les écoles de la ville.
« On s'est habitués à voir des problèmes comme ça. Ça ne nous inquiète plus. En revanche, pendant les grosses émeutes, on a peur, comme dimanche dernier », avoue Dzeu, 15 ans.
Ce jour-là, de violents affrontements ont éclaté à la Grande-Borne après l'attaque de la boulangerie le Fournil, à Viry-Châtillon. Une quarantaine de jeunes ont tiré sur les policiers. Bilan : cinq blessés par des plombs, côté fonctionnaires. Dès mardi, 160 membres des forces de l'ordre distribuaient dans la cité des tracts appelant les riverains à témoigner.
Pour l'heure, à l'école du Buffle, les agents de nettoyage tentent de remettre de l'ordre. Objectif : pouvoir accueillir les enfants lundi prochain lors de la rentrée scolaire. « Nous allons essayer de transférer des petits groupes dans l'école Autruche, juste à côté, confie Claude Vasquez, qui espère que l'école pourra rouvrir ses portes normalement. »
Appel à témoins à la suite des agressions survenues dimanche 2 mars à la Grande-Borne : toute personne peut contacter anonymement la sûreté départementale au 01.69.13.63.31.
Source : Le Parisien
01:09 Publié dans Actualité de l'Essonne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 91, grigny, la grande borne, cité, incendie, école, décombres
07 octobre 2006
Un prof agressé dans un lycée de Ris-Orangis
- Les enseignants du LEP ont cessé les cours vendredi matin après l'agression jeudi de l'un de leurs collègues, qui a eu quatre côtes cassées.
- L'enseignant aurait simplement demandé à un jeune homme de retirer son couvre-chef.
- le 07/10/2006 - 08h15

Les professeurs du Lycée d'enseignement professionnel (LEP) Pierre-Mendès-France à Ris-Orangis expriment depuis vendredi matin leur solidarité à l'un de leur collègue agressé, en refusant d'assurer les cours, a-t-on appris auprès de l'inspection académique de l'Essonne.
D'après les premiers éléments de l'enquête, menée en collaboration entre l'inspection académique et la police, l'enseignant aurait demandé à un jeune homme, qui "ne ferait pas partie de l'établissement", de retirer son couvre-chef, jeudi vers 12h30.
Discussion avec les élèves
Celui-ci a alors fait chuter à terre le professeur de maintenance d'appareils électro-ménagers, 55 ans, par un mouvement de "balayette" (coup dans les jambes, destiné à faire tomber). Celui-ci s'est cassé quatre côtes dans sa chute, et a été transporté à l'hôpital d'Evry, où il était toujours hospitalisé vendredi soir. Les enseignants du lycée d'enseignement professionnel, classé en zone d'éducation prioritaire (ZEP), se sont réunis pour discuter avec les élèves et n'ont pas assuré les cours vendredi.
Selon l'inspection académique, les cours devraient reprendre normalement lundi matin, avec toutefois un contrôle plus strict des carnets de correspondance des élèves pour qu'aucune personne extérieure ne rentre dans l'établissement.
"Surveillance à flux tendus"
Selon Cécile Cavelier, professeur d'éducation physique, tous les cours n'auront peut-être pas lieu. "Nous accueillerons les élèves, avec qui nous organiserons des tables rondes", a-t-elle expliqué. "On gère la surveillance à flux tendus", déplore l'enseignante, membre du bureau départemental de la CGT.
Certains élèves ont demandé que soit mis en place un comité de soutien pour le professeur agressé. Dans cette agression, "la violence vient de l'extérieur", a précisé Anne-Marie Martin, secrétaire nationale de la CGT éducation. La direction du lycée n'a pas souhaité faire de commentaire.
(D'après agence)
Source : http://tf1.lci.fr/infos/france/faits-divers/0,,3339341,00...
09:47 Publié dans Actualité de l'Essonne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : professeur, agression, zep, lycée, élève
Un prof agressé dans un lycée de Ris-Orangis
- Les enseignants du LEP ont cessé les cours vendredi matin après l'agression jeudi de l'un de leurs collègues, qui a eu quatre côtes cassées.
- L'enseignant aurait simplement demandé à un jeune homme de retirer son couvre-chef.
- le 07/10/2006 - 08h15
Les professeurs du Lycée d'enseignement professionnel (LEP) Pierre-Mendès-France à Ris-Orangis expriment depuis vendredi matin leur solidarité à l'un de leur collègue agressé, en refusant d'assurer les cours, a-t-on appris auprès de l'inspection académique de l'Essonne.
D'après les premiers éléments de l'enquête, menée en collaboration entre l'inspection académique et la police, l'enseignant aurait demandé à un jeune homme, qui "ne ferait pas partie de l'établissement", de retirer son couvre-chef, jeudi vers 12h30.
Discussion avec les élèves
Celui-ci a alors fait chuter à terre le professeur de maintenance d'appareils électro-ménagers, 55 ans, par un mouvement de "balayette" (coup dans les jambes, destiné à faire tomber). Celui-ci s'est cassé quatre côtes dans sa chute, et a été transporté à l'hôpital d'Evry, où il était toujours hospitalisé vendredi soir. Les enseignants du lycée d'enseignement professionnel, classé en zone d'éducation prioritaire (ZEP), se sont réunis pour discuter avec les élèves et n'ont pas assuré les cours vendredi.
Selon l'inspection académique, les cours devraient reprendre normalement lundi matin, avec toutefois un contrôle plus strict des carnets de correspondance des élèves pour qu'aucune personne extérieure ne rentre dans l'établissement.
"Surveillance à flux tendus"
Selon Cécile Cavelier, professeur d'éducation physique, tous les cours n'auront peut-être pas lieu. "Nous accueillerons les élèves, avec qui nous organiserons des tables rondes", a-t-elle expliqué. "On gère la surveillance à flux tendus", déplore l'enseignante, membre du bureau départemental de la CGT.
Certains élèves ont demandé que soit mis en place un comité de soutien pour le professeur agressé. Dans cette agression, "la violence vient de l'extérieur", a précisé Anne-Marie Martin, secrétaire nationale de la CGT éducation. La direction du lycée n'a pas souhaité faire de commentaire.
(D'après agence)
Source : http://tf1.lci.fr/infos/france/faits-divers/0,,3339341,00...
09:44 Publié dans Actualité de l'Essonne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : professeur, agression, zep, lycée, élève
















