11 mai 2008
Ce que sont les socialistes...

La trahison socialiste contre les ouvriers
C'est une véritable trahison que les socialistes, c'est-à-dire toute la gauche en général dont les communistes, accompagnée de la fausse droite, ont soigneusement opérée contre le monde ouvrier Français en organisant la politique d'immigration massive depuis 30 ans. D'ailleurs celui-ci ne s'y trompe pas lorsqu'il vote pour le Front National, premier parti ouvrier de France.
En effet, alors que le fondement du discours socialiste est de prétendre mener une politique sociale, c'est-à-dire en faveur des plus faibles, l'immigration massive voulue par les lobbies financiers internationaux a en réalité poussé les ouvriers Français à encore plus de misère. Il y a là une première constation, qui n'avait d'ailleurs pas besoin de la triste situation de pauvreté et de chômage pour être observée : socialisme et social sont deux choses parfaitement différentes. Le socialisme est une méthode, et le social est le résultat d'une politique sur les classes les plus pauvres. Plus précisément, la méthode socialiste consiste à donner à l'État le pouvoir de changer l'homme, c'est-à-dire intervenir sur la société pour modifier des rapports humains qu'il estime injustes, tel un savant de laboratoire qui expérimenterait ses hypothèses plus ou moins hasardeuses sur des rats.
Le socialisme est en réalité motivé par une volonté totalitaire
Constatons d'abord que le socialisme abouti n'a jamais fonctionné, et pire, il s'est transformé en dictatures sanglantes. Ce n'est pas un hasard si le communisme et le national-socialisme sont les fils du socialisme.
Ensuite, cette croyance en un État bienfaiteur est une grave erreur pour plusieurs raisons dont 3 majeures.
Premièrement, rien ne garantit que l'État aura raison quant aux choix qu'il opèrera sur l'homme. Et tout simplement, la Vérité ne réside pas dans l'Homme mais dans la Nature, dont l'Homme fait partie et qu'il doit donc respecter telle qu'elle est pour respecter en particulier sa propre nature humaine.
Ensuite, rien ne garantit non plus qu'il aura les moyens de ses ambitions. En effet, on peut légitimement se demander si un État, c'est-à-dire un groupe réduit de personnes, mêmes plus intelligentes que les autres, peut techniquement et matériellement gérer en permanence la vie quotidienne d'une population composée de millions de personnes. Si on prend comme exemple le communisme qui est le socialisme le plus abouti, il est évident que la moindre action individuelle, comme le travail par exemple, devant être analysée, approuvée et dirigée par un État centralisateur, celui-ci n'a pas les moyens d'assumer une tâche aussi immense. Mais cela est vrai pour tout socialisme, même non abouti.
Aujourd'hui par exemple, on peut remarquer que la Justice n'a pas les moyens de répondre à tous les besoins de la société, alors que les règlements toujours plus complexes s'empilent et que beaucoup de lois ne sont même pas appliquées. Il y a donc là non seulement des obstacles matériels, mais aussi des obstacles intellectuels, car la connaissance et la compréhension totale de tous ces règlements paraissent impossibles pour 99,99% des êtres humains.
Enfin, troisième raison, et elle est capitale, l'État, érigé comme force première dirigiste de la société, ne peut mécaniquement pas faire passer le bien du peuple avant le sien pour assurer sa survie, et pire encore, rien ne garantit que l'État veuille réellement le bien du peuple, même si malheureusement les « idiots utiles » sincères existent et sont nombreux. L'État étant donc la réalité première du socialisme car sans lui le socialisme ne peut-être réalisé, l'idée socialiste est fondamentalement totalitaire. De façon totale ou non, l'emprise de l'État sur des secteurs de la société prive mécaniquement le peuple de liberté et donc de son pouvoir de décision.
Il suffit par exemple de constater que les associations dites « antiracistes » chargées de régir la pensée et de diffuser l'idéologie unique immigrationniste et mondialiste, sont financées par l'État et ne représentent donc en rien le peuple, contrairement à des associations financées uniquement par leurs adhérents.
La trahison socialiste : l'immigration massive
La venue de millions d'immigrés du tiers-monde a concurrencé de manière gravissime et déloyale les ouvriers Français, devant revoir à la baisse leurs prétentions salariales et leurs conditions de travail, face à des hommes prêts à tout pour gagner de faibles salaires qu'ils n'auraient jamais pu obtenir chez eux.
La réponse classique que la gauche apporte à cet argument est assez ridicule : « Les immigrés sont nécessaires pour faire le travail que les Français ne veulent pas faire ». Ainsi, ces professionnels de l'« antiracisme » relégueraient aux immigrés les tâches soi-disant les plus ingrates. En outre les immigrés, qui sont des êtres humains comme les autres, n'aiment pas non plus ces tâches difficiles, et ce ne sont que 5% d'entre-eux qui viennent chez nous au titre du travail (Ministère de l'Emploi, Direction de la population et des migrations, Immigration et présence étrangère en France en 2004, page 3). Donc si une partie accepte en effet de travailler dur, et il suffit pour s'en convainvre de regarder qui travaille sur les chantiers en France, la majorité préfèrent vivre des allocations ou des divers trafics dans les cités. L'effet de diminution des salaires souhaité par le grand capital est donc bien réalisé, mais à quel prix pour les contribuables et les chômeurs Français.
Clairement, la gauche est incapable de justifier honorablement sa folle politique d'immigration. Il faut bien comprendre une fois pour toutes ce qui se serait passé si nous en étions restés à une immigration raisonnable. Les métiers difficiles se seraient vus revalorisés par les patrons en manque de main d'oeuvre : des salaires revus à la hausse, et des conditions de travail meilleures pour attirer les Français. « Cela a été le cas, par exemple, pour les éboueurs de la Ville de Paris pour lesquels des salaires plus intéressants et des avantages sociaux, ainsi que l’amélioration technique des conditions de travail, ont permis le retour de nombreux Français », illustre Bruno Gollnisch (discours à l'université d'été 2005 du Front National. Dés 1974 déjà, Jean-Marie Le Pen dénonçait la trahison socialiste :
« Notre politique de la natalité a pour but principal l'indépendance sociale de la France. Je veux dire qu'il est scandaleux que des millions d'immigrés assument les tâches les plus ingrates... C'est là une nouvelle forme d'esclavagisme, de discrimination raciale dont on peut s'étonner que les gauchos ne s'étonnent pas ! Les travailleurs du bâtiment touchent par exemple de hauts salaires aux Etats-Unis et en Europe sauf en France où ils sont très bas. On importe donc de la main-d'œuvre à bon marché, ce qui fait bien l'affaire de certains patrons : en outre, cette masse de salaires insuffisants pèse sur l'échelle des autres rémunérations plus élevées... Nous estimons que toutes les tâches sans exception doivent être assurées par des travailleurs français, bien payés naturellement, je dirai même très payés en proportion de ce qu'elles sont rebutantes... »
Jean-Marie LE PEN, France-Soir, 1974.
Les objectifs inavoués des socialistes
Il faut maintenant se demander pourquoi la gauche a commis cette trahison. En quoi lui permet-elle de réaliser le fondement totalitaire du socialisme ?
Là il faudra distinguer les objectifs inavoués du PS de ceux de l'extrême-gauche, et de ceux de la fausse droite.
Si le PS souhaite, tout comme l'UMP, satisfaire les lobbies financiers internationaux qui le leur rendent bien (voir les nombreuses affaires de corruption et amitiés publiques entre politiques et grands patrons) et donc prendre le pouvoir dans une oligarchie mondiale, il réalise une double opération en important en outre des électeurs qui votent à gauche. C'est ce que confirme Vincent Tiberj, chercheur au Centre d'études de la vie politique française (Cevipof), dans Libération du 10 décembre : « Ils [les Français d'origine immigrée] sont 63 % à se classer à gauche contre 37 % pour l'ensemble de la population française ». Voici donc clairement en quoi l'immigration massive réalise une partie du totalitarisme des socialistes modernes, illustrant de façon remarquable, mais odieusement cynique, le propos du marxiste Bertolt Brecht : « Lorsque le peuple vote mal, il faut changer le peuple ».
Précisons qu'il en est à peu près de même pour l'UMP qui pratique une politique socialiste dans les faits, même si il existe en son sein un certain nombre de personnes de droite sincères, qui se sont retrouvées piégées par la trahison chiraquienne. Ce virage à gauche opéré par les Chiraquiens, doublés aujourd'hui spectaculairement par Nicolas Sarkozy (discrimination positive, droit de vote des étrangers, modification de la loi de 1905 pour favoriser l'Islam, intervention de l'État sur les prix pratiqués par les grandes surfaces...etc), s'explique alors simplement : puisque le peuple est programmé pour voter à gauche, il faut faire une politique de gauche !
L'UDF se situe dans la même mélasse, et n'a pas vraiment de spécificité. Elle essaye au coup par coup de tirer son épingle du jeu sur des aspects politiques superficiels, et espère ainsi incarner une fausse alternative aux yeux de l'opinion, qui lui permettrait alors de grapiller quelques places supplémentaires dans les assemblées.
L'extrême-gauche quant à elle, est une actrice majeure de la trahison socialiste, puisqu'elle est une immigrationniste forcenée, mais en y ajoutant une spécificité quand aux objectifs finaux. Elle profite avec bonheur du grand capitalisme international qui réalise l'internationalisme (et qui au passage finance son journal l'Humanité, grâce aux groupes Bouygues et Lagardère), mais se tient à l'affût pour profiter d'une situation révolutionnaire. Et force est de constater que les immigrés étant de gauche, et même d'extrême-gauche pour beaucoup, elle a les moyens demain de réaliser cette révolution tant désirée. Les récentes émeutes urbaines sont un avant-goût inquiétant de la force de frappe dont elle pourrait disposer. Mais il semble tout de même que les vues de l'extrême-gauche soient beaucoup trop courtes, et que les émeutiers n'abandonneront pas demain l'Islam pour le communisme, puisque cette religion ne dinstingue pas le spirituel et le temporel. L'extrême-gauche française est-elle prête à se convertir à l'Islam ? Malgré tout ses défauts il semble heureusement que non, mais sa naïveté est tout de même confondante.
La démagogie criminelle des socialistes
Avec les 35 heures et des retraites anticipées dans certains secteurs de la fonction publique, ainsi que l'ouverture des frontières à la concurrence sauvage internationale, les socialistes sont en réalité la caricature des politiciens démagogues, promettant au peuple toujours plus de loisirs, pourvu que celui-ci y croit et continue de voter pour lui.
Cette double démagogie amène la France à un état de faillite programmé. Car, bien évidemment, l'ouverture des frontières inconsidérée nécessite de travailler beaucoup plus, car elle place les Français en concurrence avec des pays dans lesquels les protections sociales sont inexistantes, rendant les coûts de main d'œuvre très faibles. Il est connu par exemple que le système communiste chinois exploite des travailleurs dans des camps de travaux forcés.
Au mépris du bon sens, du peuple, et de la responsabilité qu'impose la noble fonction politique, les socialistes promettent aux Français qu'en travaillant moins, ils pourront faire face comme par magie à cette concurrence sauvage ! Il est bien évident que cette trahison électoraliste odieuse est à très courte vue. Les socialistes ne cherchent qu'à gagner les prochaines élections, peu importe si la France va irrémédiablement dans le mur ; « Après-moi le déluge » !
En réalité, le bon sens ordonne de faire exactement l'inverse : protéger raisonnablement ses frontières, et replacer le travail comme activité libre, épanouissante, et facteur de promotion sociale. C'est ce que, seul contre tous, propose le courageux Front National. Car il n'y a qu'en protégeant nos frontières des pays à faibles coûts de main d'œuvre, que l'on pourra conserver en France des emplois pour tous, dans des conditions de travail humaines et dignes qui plus est.
Source : http://www.veritesurlefn.org
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