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        <title>Front National de la Jeunesse de l'Essonne - argumentaires</title>
        <description>Blog de la fédération du FNJ de l'Essonne</description>
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                <title>Le Mai 68 de Bruno Gollnisch (par Bruno Gollnisch)</title>
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                <author>noreply@ (FNJ91)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 14 Jun 2008 16:00:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;img src=&quot;http://img412.imageshack.us/img412/1159/brunoel3.jpg&quot; alt=&quot;brunoel3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman; font-size: 12pt&quot;&gt;Ce qu’il est convenu d’appeler les « événements » de mai 1968 est généralement décrit comme une fantastique partie de campagne lors de laquelle la jeunesse, quasi-unanime, aurait ouvert la voie à une heureuse transformation de la société. Dans une société prétendue oppressive, sclérosée, obscurantiste, on aurait assisté à l’éclosion de la liberté, de la spontanéité, et même de l’intelligence. La libération des mœurs, des esprits, des énergies, aurait été le fruit de ce mouvement joyeux et somme toute bon enfant, en dépit de quelques heurts inévitables avec les forces de police. En quelque sorte, comme Jack Lang le dira plus tard lors de l’accession de Mitterrand au pouvoir, on serait en mai 68 passé de l’ombre à la Lumière…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En lisant ce que l’on écrit à ce sujet, j’avoue mon inquiétude et même mon effarement sur la façon dont on écrit l’Histoire, à cent lieues de la réalité. Une réalité dont je prétends, avec beaucoup d’autres que l’on n’entend jamais, avoir été un témoin direct, puisque ma première année d’études universitaires fut précisément l’année 67-68… à Nanterre, annexe toute récente encore en construction des facultés de Lettres et de Droit de l’unique (!) Université de Paris, depuis éclatée en treize morceaux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Une Dialectique totalitaire…&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Première légende : la spontanéité et le goût de « liberté » des meneurs du Mouvement. J’atteste que l’immense majorité de ceux-ci étaient marxistes purs et durs, mis à part quelques anarchistes encore plus violents que les autres. Certes, ils ne possédaient pas les milliers de pages du « Capital » de Karl Marx. La plupart se contentaient, dans le meilleur des cas, des cinquante-deux pages du « Manifeste du Parti Communiste » du même Marx et d’Engels, opuscule qui, par la magie du matérialisme dialectique et prétendu scientifique, permettait d’expliquer le Monde entier, passé, présent et avenir. Idées, institutions, conflits, droit, art, religion : tout n’était que produit de l’affrontement des classes, lui-même implacablement déterminé par l’évolution des rapports économiques de production. Comme c’était simple. Simple, mais effrayant.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Manipulation des foules.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Deuxième légende : le goût du « débat » et de la libre « discussion » qui aurait éclos un peu partout. Que les événements aient servi de chambre de décompression à des Français dont le morne quotidien était rythmé par le « Métro-boulot-dodo », c’est certain. Que ce défoulement ait donné lieu à une volumineuse logorrhée, c’est exact. Mais celle-ci était parfaitement orientée. Et surtout, tout ce qui ne s’exprimait pas dans le sens révolutionnaire, non seulement n’avait pas droit de cité, mais était banni par une violence physique assumée avec une totale bonne conscience. Il ne faut pas croire que cette violence visait seulement les étudiants, l’immense « majorité silencieuse » désireuse de travailler et de passer ses examens. Cela certes suffisait, si on l’affirmait fort et clair, à être qualifié de « fasciste ». A fortiori, revendiquer l’apolitisme dans le syndicalisme étudiant, ce qui était le cas de la FNEF (Fédération Nationale des Etudiants de France), nécessairement conservatrice depuis que la gauche et l’extrême gauche s’étaient emparés de l’UNEF dans le cadre d’une politisation revendiquée, suffisait aussi à faire de vous un «fasciste ».&lt;br /&gt; « Fascistes » ceux qui ne souhaitaient pas la victoire des communistes au Viêt-Nam. « Fasciste » aussi De Gaulle et les gaullistes. « Fascistes » même aux yeux des trotskystes, maoïstes, dans leurs nombreuses chapelles, les communistes « orthodoxes ». Guy Konopnicki, ancien responsable national des Jeunesses communistes, devenu ensuite élu écologiste et aujourd’hui journaliste à Marianne, qui était alors responsable nanterrois de l’UEC (Union des Etudiants Communistes), doit s’en souvenir encore…&lt;br /&gt; Cette violence procédait d’un sentiment de haine à l’encontre de tout ce qui n’était pas dans le mouvement ou de tout ce qu’il voulait détruire. Une haine intellectuellement absurde, soit dit en passant, puisque l’économisme de leur pauvre doctrine aurait du pousser les gauchistes à ne voir dans leurs adversaires que des êtres déterminés par leur situation de classe.&lt;br /&gt; On oublie que le principal fait déclencheur des événements ne fut pas l’apostrophe à Missoffe, Ministre de la Jeunesse et des Sports venu inaugurer la piscine du campus, de Cohn-Bendit lui reprochant la prétendue répression de la sexualité étudiante (Missoffe lui répondit de piquer une tête dans la piscine si la question l’obsédait trop). Ce ne fut pas davantage l’invasion par les gauchistes masculins du dortoir des filles à la résidence universitaire. Ces événements étaient passés inaperçus. Ce fut l’interpellation de quelques-uns des meneurs à la suite du quasi-lynchage en cours de l’étudiant réfractaire Kerauten.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman; font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img141.imageshack.us/img141/679/retouralanormalemai68mc7.jpg&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; height=&quot;444&quot; width=&quot;333&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;40 ans après : les soixantes huitards sont au pouvoir.&lt;br /&gt; Les moutons suivent toujours.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;span style=&quot;font-family: times new roman; font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-family: times new roman; font-size: 12pt&quot;&gt;Car contre le « fasciste » tout est permis. Qui n’a pas vu l’éviction de Pierre Juquin, chassé par les Maoïstes de l’amphithéâtre où il était venu parler, ou plus tard l’élimination par la force de Jean Foyer, Professeur de droit, ancien Garde des Sceaux de De Gaulle, qui n’a du son salut qu’à la fuite, peut croire naïvement au caractère libératoire de ce happening. Mais quand on a subi cette folie durant des mois, voire des années (car à Nanterre, somme toute, les années 69 et suivantes ont été encore plus pénibles que 68), on n’a guère d’illusion à ce sujet.&lt;br /&gt; Par réaction, il est résulté des événements une génération de soixante-huitards « de droite », dont il n’est jamais question. Rien qu’à Nanterre Lettres, j’ai rencontré et connu les futurs journalistes Michel Chamard (Valeurs Actuelles, Le Figaro, respo&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman; font-size: 12pt&quot;&gt;nsable de la communication chez Philippe de Villiers), Pierre Beylau (Le Quotidien de Paris, puis Le Point), Patrick Buisson (LCI puis La Chaîne Histoire), Alain Pothier dit Sanders (Présent) les universitaires Jacques Népote (ethnologue au CNRS), Bernard Lugan (historien), Stéphane Rials (juriste), le magistrat et essayiste Didier Gallot, mais aussi Marie-France Charles, devenue plus tard Marie-France Stirbois, député, Alain Renaud, qui fut secrétaire général du Front National, etc.&lt;br /&gt; Ayant souffert avec eux du climat étouffant qu’y faisaient régner les gauchistes, je ne prétends pas pour autant qu’ils partagent aujourd’hui toutes mes options politiques. Je crois en revanche pouvoir affirmer que les événements les ont définitivement vaccinés, s’il en était besoin, des idéologies de gauche, et que ces mêmes événements n’ont pas été étrangers à leurs vocations intellectuelles ou politiques. Ceux-là, on ne les interroge jamais sur 68.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: times new roman; font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;b&gt;Un chaos pré-révolutionnaire.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ils diraient peut-être avec moi, à l’encontre de ceux qui n’ont vu dans tout cela qu’un monôme finalement sans gravité, que les choses étaient beaucoup plus sérieuses qu’on n’affecte de le croire aujourd’hui. Quiconque a vécu de près le déroulement de ces événements peut témoigner de l’effondrement de toutes les structures d’autorité, dans les Universités, les Entreprises, les Administrations. Le jeune homme que j’étais a vu avec effarement les professeurs molestés, comme le doyen Ricoeur, grand philosophe, ignominieusement promené dans une poubelle ; les locaux saccagés, mais aussi les hommes d’affaires, les cadres supérieurs, les dirigeants des quartiers bourgeois faire la queue à leurs banques dans l’espoir d’en retirer 500 francs, montant maximum des retraits autorisés, expédier leurs familles en Suisse, quand leurs épouses se battaient littéralement pour s’approprier les derniers paquets de sucre disponibles à Inno Passy…une société qui s’effondre sous elle. Avec mai 68, j’ai compris ce qui s’était passé en France de 1789 à 1793, en Russie en 1917, en Chine ou en Algérie. J’ai compris les diverses phases du processus révolutionnaire : Provocations visant à délégitimer l’autorité / Fiction de démocratie directe par des « Assemblées » prétendues « générales » soigneusement tenues en main, version estudiantine du soviet révolutionnaire / diabolisation des adversaires justifiant leur élimination / dialectisation du corps social : qui n’est pas avec nous est un ennemi / matraquage de la propagande annihilant tout sens critique, etc. Et ça marche !&lt;br /&gt; L’engrenage qui a conduit tous les rouages mis en place par la gauche : syndicats, associations, partis, à emboîter le pas au mouvement aurait très bien pu déboucher sur une vacance du pouvoir, la guerre civile, l’anarchie, ou une situation du type de celle que la France à connue en 1793. Avec d’incalculables conséquences sur le plan national et international. Car certes, l’Union Soviétique n’était pas mécontente de la politique étrangère du Général De Gaulle, et l’on sait que son attitude a été déterminante dans la réserve du Parti Communiste « français ». Mais si le régime gaulliste avait été balayé, en conséquence par exemple de la démission de son chef, l’URSS ne se serait certainement pas désintéressée de la prise du pouvoir en France.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Finalement, que reste-t-il de Mai 68 ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Beaucoup de scories, sans doute. J’en dégagerai quelques-unes, conjoncturelles, ou structurelles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Conjoncturelle, et cependant capitale, fut la victoire apparente des idéologies marxisantes dans de larges pans de la société dont la jeunesse. Cette victoire fut considérée à tort comme acquise par les dirigeants politiques de tous bords, et cela a sans nul doute contribué, non seulement à la survie, mais à la progression du totalitarisme communiste dans le monde. Les dirigeants occidentaux, par lâcheté, lassitude, ou complicité s’y sont en effet résignés. Car, ne l’oublions pas, le phénomène 68, même s’il n’a pas eu partout la même ampleur qu’en France, a été mondial. La victoire militaire des communistes en Indochine par exemple en fut une conséquence. Les événements portaient en germe le désengagement occidental de l’Indochine, et par conséquent la débâcle de 1975, la chute de Phnom Penh et de Saigon, que pour ma part je me refuserai toujours à appeler Ho Chi Minh Ville. Rappelons à l’époque les comptes-rendus laudateurs par le journal &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt; de l’arrivée des Khmers Rouges. Certes, les communistes ont davantage gagné cette guerre dans les colonnes du Washington Post et sur le campus de Berkeley que dans les colonnes du Monde et sur le campus de Nanterre, mais le phénomène est le même. On peut dire que le communisme y a gagné, intellectuellement et politiquement vingt ans de répit. Car si le système soviétique s’est finalement effondré, une chose est sûre : c’est à ses propres échecs et au courage d’une poignée de dissidents de l’intérieur qu’on le doit, et non aux élites intellectuelles ou politiques occidentales. Quant au communisme oriental, qui tient encore dans ses serres plus d’un milliard et demi d’êtres humains, en Chine, en Indochine et en Corée, tous les espoirs nous sont permis, puisque nos soixante-huitards viennent de découvrir, avec les événements du Tibet, le caractère condamnable du régime de dictature qui sévit en Chine par la violence et la terreur depuis tout de même soixante années ! Allons camarades, encore un petit effort !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une conséquence structurelle est sans nul doute le triomphe de « &lt;i&gt;l’esprit de 68&lt;/i&gt; ». Il n’avait rien de primesautier, on l’a vu, et l’ardeur révolutionnaire en a plus ou moins rapidement disparu, au fur et à mesure que les « soixante-huitards » accédaient aux bienfaits de cette société de consommation qu’ils avaient tant décriée. Les uns directement, les autres après quelques détours par le Larzac ou autre lieu. Il en est resté une appréhension cynique de la Société, un esprit de persiflage systématique des idéaux, des engagements, des institutions, des hiérarchies, des valeurs traditionnelles. Esprit qu’illustre assez bien le ton général du journal « &lt;i&gt;Libération&lt;/i&gt; », fondé par l’alors Maoïste Serge July avec le concours de Jean-Paul Sartre, et passé de l’état de brûlot maoïste à celui de journal officiel des « Bobos », soutenu par les banques et détenu par Rothschild. Quand on a vu cela, on peut tout voir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman; font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img215.imageshack.us/img215/9041/geismarshapira2ae4.jpg&quot; class=&quot;noAlign&quot; height=&quot;210&quot; width=&quot;333&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-family: arial; font-size: 10pt&quot;&gt;Shapira et&amp;nbsp; Geismar. Avec Cohn-Benit, Bény Lévy, Krivine,&lt;br /&gt; &amp;nbsp;Weber et bien d'autres, la Communauté&lt;br /&gt; est à la pointe de la manipulation.&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial; font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;span style=&quot;font-family: times new roman; font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; N’allez pas jusqu’à croire cependant que cet esprit-là relève de l’irrespect gaulois qui s’est toujours plus ou moins manifesté en France à l’égard des pouvoirs établis, et qui, certes, rend notre pays plus difficile à gouverner qu’un autre. Mais en l’occurrence, c’est beaucoup plus profond. Car ce nihilisme bourgeois a ses dogmes et ses tabous. La sympathie et l’indul&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman; font-size: 12pt&quot;&gt;gence que l’on aura pour les pires criminels se mue par exemple en hostilité viscérale à l’égard de tout ce qui, de près ou de loin, ose encore défendre les valeurs traditionnelles. A titre d’exemple de leur pruderie, les nouveaux Tartuffe publient quotidiennement des petites annonces proposant relations sexuelles de toutes natures, à l’endroit, à l’envers, à deux, à trois ou en partouzes, mais s’indignent s’ils ont cru entendre (d’ailleurs faussement) d’un élu de la droite nationale que Marine Le Pen était « dragable ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La vérité, c’est que le soixante-huitard a échoué. Il s’est trompé sur tous les tableaux. Il a été, au moins intellectuellement ou moralement, le complice de l’un des pires systèmes que le monde ait connu, dans quelque variante que ce soit. La prétendue guerre de libération du Viêt-Nam a débouché sur l’oppression du Viêt-Nam, et il en a été ainsi de toutes les autres prétendues guerres de libération. La prétendue libération sexuelle a en fait surtout libéré les hommes, libres de ne pas s’engager envers leur partenaire et d’en changer comme bon leur semble, puisque la pilule et l’avortement les dégagent de toute responsabilité. Les soixante-huitards arrivent maintenant à l’âge du Viagra. « La chair est triste hélas, et j’ai lu tous les livres », pourraient-ils s’écrier avec le poète Stéphane Mallarmé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Internationalistes toujours, mais plus prolétariens.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le prolétariat français, paré de toutes les vertus quand on voyait en lui une force potentiellement révolutionnaire, est devenu objet d’indifférence, voire de sarcasme ou de mépris dès lors qu’il est apparu comme recherchant avant tout l’amélioration légitime de sa condition, et que, frappé par les conséquences d’une immigration massive que l’on installait dans les quartiers ouvriers, il a commencé à se plaindre de devenir étranger dans son propre pays. Dès lors, et surtout bien sûr s’il vote Le Pen, l’ouvrier français n’est plus pour le soixante-huitard qu’un « beauf » raciste et stupide, du type de celui dont se gausse le dessinateur Cabu à longueur de dessin.&lt;br /&gt; Aujourd’hui, Daniel Cohn-Bendit, « rangé des voitures », est l’un des personnages les plus en vue de l’établissement. Ayant toujours entretenu l’ambiguïté sur le point de savoir à quelle chapelle du gauchisme il appartenait, il ne donne certes plus dans l’internationalisme prolétarien, ainsi que la plupart de ses contemporains, mises à part quelques exceptions trotskystes comme Krivine. Comme beaucoup de soixante-huitards, le prolétariat ne paraît plus guère l’intéresser depuis que le prolétaire est revenu en nombre à des valeurs de droite. Mais il reste l’internationalisme. Celui-ci s’est mué en mondialisme, avec une nouvelle force capable de contribuer à la destruction de l’ordre ancien : les peuples du tiers-monde, spécialement quand ils viennent s’installer dans les pays occidentaux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img215.imageshack.us/img215/6618/soisgoyettaistoipf9.png&quot; class=&quot;noAlign&quot; height=&quot;350&quot; width=&quot;313&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-family: arial; font-size: 10pt&quot;&gt;Petit détournement d'une célèbre affiche de mai 68&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;span style=&quot;font-family: times new roman; font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;br /&gt; Ce mondialisme peut revêtir diverses formes, d’ailleurs non nécessairement exclusives les unes des autres. Il y a le mondialisme technocratique, celui qui attribue le pouvoir à une petite caste de « sachants » de préférence dans le cadre d’un nomadisme généralisé des populations, des produits, des capitaux, comme l’a très bien décrit et annoncé Attali dans son livre consacré à la civilisation nomade (&lt;i&gt;L’Homme nomade&lt;/i&gt;, Fayard éd.). Attali qui fut le gourou de Mitterrand, et qui est aujourd’hui l’un des gourous de Sarkozy. Il y a le mondialisme idéologique, qui fait des « droits-de-l’homme » d’ailleurs à géométrie variable, le cache-sexe de ses ambitions dominatrices ; le mondialisme « anti-raciste », véritable religion qui n’a rien à voir avec la défense d’étrangers supposés vivre des situations difficiles dans leur pays d’accueil, mais qui est un projet de société visant à l’universel métissage, laïque et obligatoire, mais pas gratuit pour autant ; le mondialisme Rousseauiste de type écolo, qui veut que la Nature soit bonne et que seule la Société la corrompe, proposant la Rédemption de l’Humanité pour la sauver de l’enfer du réchauffement climatique et la conduire au Paradis du « développement durable ».&lt;br /&gt; Il y a enfin le mondialisme économique, qui repose sur la disparition des frontières. Certes, dans l’esprit du public d’aujourd’hui, cette dernière forme n’est pas le produit du gauchisme, mais se rattacherait plutôt aux puissances financières, aux intérêts économiques du capitalisme, aux doctrines du libéralisme et de l’ultra-libéralisme. On aurait tort d’oublier cependant que l’un des plus nets partisans du libre-échange, à cause précisément de son caractère destructeur, fut Karl Marx.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le destin de beaucoup de « soixante-huitards » me fait irrésistiblement penser à la célèbre chanson de Jacques Brel sur ces jeunes gens qui « montrent leur cul » aux bourgeois qu’ils traitent de cochon, et qui, devenus quelques années plus tard de respectables notaires, s’indignent à leur tour des voyous qui osent les traiter de la même façon. L’un des plus en vue a récemment déclaré, paraît-il : « Nous nous étions révoltés pour ne pas devenir ce que nous sommes finalement devenus ». Malgré son malaise existentiel, toute lucidité n’aurait donc pas abandonné cette génération. Puisse-t-elle un jour prendre l’exacte mesure de son aveuglement, mais aussi de sa stérilité et de son égoïsme. Et puissent les enfants et petits-enfants des soixante-huitards rompre avec cet héritage délétère, et reconstruire patiemment, sur la base des valeurs qui ont fait la beauté de notre civilisation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman; font-size: 12pt&quot;&gt;par Bruno Gollnisch.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; 
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                            </item>
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                <title>« Cette langue qui nous isole » selon Alain Touraine</title>
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                <author>noreply@ (FNJ91)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 06 Jun 2008 13:48:31 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;span id=&quot;contenu&quot;&gt;« Cette langue qui nous isole » selon Alain Touraine&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;par &lt;b&gt;MARC CHEVRIER&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Professeur de science politique, Université du Québec à Montréal&lt;br /&gt; Publié le 12 mai 2008&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; --------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; Présentation&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'usage de plus en plus généralisé que font les universitaires français de l'anglais dans leurs communications scientifiques à l'étranger est révélateur d'un nouvel ordre des choses naissant, en particulier quand un intellectuel aussi éminent que le sociologue Alain Touraine, venu à Toronto recevoir un doctorat honoris causa d'un collègue universitaire bilingue, décide de donner ses allocutions principalement en anglais dans un colloque dédié à la transculturalité, et ce malgré la présence de nombreux francophones.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Extrait&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Il existerait au fond deux types d’intellectuels. D’un côté, il y aurait ceux qui s’entêtent à vouloir user dans leurs communications de leur langue nationale reléguée au rang de dialecte d’intérêt ethnographique, et qui se confinent ainsi à des horizons limités ; de l’autre, les intellectuels de stature mondiale, qui circulent, qui voyagent d’un continent à l’autre, qui donnent des leçons de cosmopolitisme à la planète, en anglais s’il vous plaît, participant ainsi de plain-pied à un nouvel ordre impérial des idées. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Texte&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il semble que les palmes académiques se gagnent désormais en anglais, si l’on en juge par l’engouement des intellectuels et universitaires français pour cette langue dans leurs communications à l’étranger. L’universalisme prétendu de la langue française devient une figure de rhétorique usée que l’on met vite dans sa poche sitôt sorti de l’Hexagone et arrivé au Canada… Un bel exemple de cette anglomanie : les curieux usages linguistiques d’Alain Touraine, sociologue de réputation internationale et ami de l’Amérique latine, qui a été l’invité d’honneur d’une conférence internationale qui s’est tenue le 24 et 25 avril dernier au collège universitaire de Glendon, seul campus bilingue de la ville de Toronto, rattaché à l’université York. Ce colloque portant sur les perspectives multidisciplinaires de la « transculturalité » promettait pourtant des échanges croisant les langues et les cultures, d’autant plus qu’il réunissait des conférenciers québécois, canadiens et latino-américains et leur offrait un service de traduction simultanée du français et l’espagnol vers l’anglais. Des thèmes comme le multiculturalisme, la créolité, le « mestizaje » étaient au programme. L’Agence universitaire de la Francophonie,le Secrétariat aux Affaires intergouvernementales canadiennes du Québec et le Consulat général de France à Toronto comptaient parmi les partenaires financiers de l’événement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De toute évidence,Alain Touraine a fait mine d’ignorer l’intention multilingue et pluriculturelle de l’événement puisqu’il a prononcé une longue allocution d’ouverture uniquement en anglais, condamnant au silence les interprètes présents. Le lendemain, le conférencier d’honneur recevait en grande pompe un doctorat honoris causa dans le « Sénat » du campus, salle en forme de rotonde plaquée de boiseries. Pour l’occasion, la Marseillaise et le Ô Canada ont retenti, une procession a fait défiler les officiants et le lauréat en toge, le massier a placé la masse d’armes sertie d’hématites,d’agates et d’amazonites devant l’assemblée debout. Sur le mur, des armoiries rappelaient la devise du campus, « alteri saeculo » (i.e.pour les générations futures) tirée d’une phrase attribuée au poète latin Ennius, « serit arbores quae alteri saeculo prosint », qui veut dire « il plante des arbres qui profiteront aux autres générations ».Après le discours de bienvenu du « principal » du collège, diligemment donné dans les deux langues du campus, Alain Touraine a donné le sien,encore une fois en anglais. Cette fois-ci, l’éminent sociologue s’est expliqué de son choix linguistique. Contrairement à plusieurs de ses compatriotes qui s’obstinent à parler français à l’étranger au nom de la Francophonie,au risque de s’isoler, Monsieur parlerait en anglais pour être compris,ce qu’il a fait sans ambages, jusqu’à la conclusion qu’un sursaut de conscience lui a fait prononcer en français et en espagnol. Le propos principal du discours : les êtres humains ont des droits, un droit à avoir des droits, profonde vérité qu’un Français découvre quelque deux cent vingt ans après la Révolution française.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Comment expliquer la réticence de Touraine à s’exprimer en français dans un campus bilingue situé dans un pays qui se glorifie de faire la part belle au français et d’être membre de la Francophonie? Difficile d’attribuer ce tic linguistique à la méconnaissance des lieux; Touraine est venu à plusieurs reprises au Canada et au Québec pour y donner des conférences; il doit sans doute savoir, avec toute la finesse que procure l’analyse sociologique, ce qu’implique de professer en anglais devant un parterre composé d’une bonne partie de Québécois et de francophiles du Canada et d’ailleurs. À moins que Touraine n’ait voulu signifier à son auditoire le message suivant : le plus grand honneur académique n’est point tellement de recevoir un doctorat honoris causa que d’en décrocher un qui provienne de l’anglosphère, dans la seule langue scientifique qui compte aujourd’hui. Il existerait au fond deux types d’intellectuels. D’un côté, il y aurait ceux qui s’entêtent à vouloir user dans leurs communications de leur langue nationale, reléguée au rang de dialecte d’intérêt ethnographique, et qui se confinent ainsi à des horizons limités ; de l’autre, les intellectuels de stature mondiale, qui circulent, qui voyagent d’un continent à l’autre, qui donnent des leçons de cosmopolitisme à la planète, en anglais s’il vous plaît, participant ainsi de plain-pied à un nouvel ordre impérial des idées. Qu’on soit au cœur de l’Euroland ou des Americas, l’antienne est la même. Voilà peut-être ce que Touraine a voulu dire à ses amis d’Amérique, le type d’arbres qu’il a voulu planter pour les «générations futures » dans un campus qui s’enorgueillit de posséder un jardin à la française.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;i&gt;Source : L'ENCYCLOPEDIE DE L'AGORA.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Note :&lt;/b&gt; Alain Touraine serait-il l'un de ces 'hypernomades', en qui Jacques Attali, le prophète du mondialisme voit l'archétype de l'Homme nouveau, autour de la révision de tous nos standards, suite à la propagation de la démocratie de marché&amp;nbsp; et au triomphe du capitalisme libéral ?&lt;br /&gt; Une chose est sûre, en attendant l'effondrement de la nouvelle tour de Babel (selon la Genèse, la tour de Babel correspond à la construction impie d'une même et unique langue sur Terre, projet contrecarré par Dieu qui multiplie les langues), nous nous tiendrons fièrement aux côtés des infranomades, les réprouvés du Nouvel Ordre Mondial, enracinés dans nos langues, diffusant la révolte contre le monde moderne par de multiples canaux, en relation d'antonymie avec cette classe de nomades monophones...&lt;br /&gt; 
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                <title>&quot;Etats-Unis : pédomanie, christianisme et judaïsme&quot;</title>
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                <author>noreply@ (FNJ91)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 03 Jun 2008 20:34:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;i&gt;Un article de Jim Reeves, &quot;Etats-Unis : pédomanie, christianisme et judaïsme&quot;, publié dans&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rivarol.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Rivarol&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;i&gt;n°2858 (16 mai 2008)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;La première visite outre-Atlantique de Benoît XVI fut largement couverte par le Media Muselé. Non pour en souligner les aspects positifs mais pour en rajouter dans l'antichristianisme primaire par d'incessantes références aux tristes errements pédomaniaques de membres du clergé américain, d'ailleurs largement déboussolés par les mouvements de libération sexuelle de 1968... donc le même Media fait l'apologie. Le Vatican a été la cible de trop de campagnes puissamment orchestrées pour qu'on ait donc la naïveté de croire en l'authenticité de l'indignation exprimée par les tartuffes du stylo. Et la première visite d'un pape à une synagogue new-yorkaise, décidée de façon impromptue en contrition précipitée, démontra largement que, dans l'entourage du Saint Père, on ne doutait pas de l'origine de l'attaque.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img110.imageshack.us/img110/4682/benoitxvisynagogue2pm4.jpg&quot; class=&quot;noAlign&quot; height=&quot;274&quot; width=&quot;333&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;b&gt;LES RAVAGES DE VATICAN II&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt&quot;&gt;On a en revanche peu parlé des raisons qui ont provoqué la série de scandales pédomaniaques ayant bouleversé l'Église catholique américaine, si ce n'est pour l'imputer au célibat des prêtres. Or, bien plus probante est l'émergence, parmi les séminaristes, de ceux que l'on appelle les « &lt;i&gt;gays&lt;/i&gt; célibataires », attirés vers la prêtrise par leurs penchants homosexuels, depuis des années l'objet d'une tolérance coupable des hiérarchies progressistes et qui ne cessent de trouver dans le &lt;i&gt;Main Stream Media US&lt;/i&gt; de puissants relais.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Dans le même temps, de nombreux sondages ont démontré, à la grande colère des élites intellos, que l'homosexualité reste aux États-Unis vigoureusement rejetée par l'immense majorité des Chrétiens. Le mariage entre individus du même sexe a secoué les dernières élections présidentielles, la moitié des Chrétiens considérant comme une abomination l'homosexualité, classée jusqu'en 1972 parmi les « maladies mentales » par l'American Psychiatric Association. Elle ne fut admise comme un comportement &quot;normal&quot; que sous la pression d'associations de psychiatres juifs. D'ailleurs, nombre d'études montrent qu'aux États-Unis, c'est dans la communauté juive que l'on trouve la proportion la plus élevée d'homosexuels et de bisexuels. Outre la « culture de la contestation » qui, à la suite de Vatican II, sapa l'Église catholique, mettant en cause les valeurs sur lesquelles celle-ci s'appuyait depuis près de deux millénaires, les traditionalistes accusèrent justement l'Église refondée d'avoir conduit les catholiques au sécularisme alors qu'on prétendait atteindre le contraire. Au point qu'un activiste de la Tradition comme l'acteur Mel Gibson pouvait déclarer en janvier 2003 à &lt;i&gt;Time Magazine&lt;/i&gt; :&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;padding-left: 30px&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt&quot;&gt;« &lt;i&gt;Vatican II a corrompu l'institution de l'Église. Observez-en les fruits principaux : l'effondrement du nombre des fidèles et la pédophilie&lt;/i&gt; ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt&quot;&gt;Certes, celle-ci a toujours existé. Mais la multiplication des cas &quot;interpelle&quot;. De surcroît, alors qu'en des temps où l'Église n'avait pas de mal à recruter, les fautifs eussent été aussitôt chassés, la pénurie de prêtres a souvent incité les autorités ecclésiales à se contenter de les déplacer, aggravant la situation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt&quot;&gt;Néanmoins, l'importance donnée dans les media américains et mondiaux à ces pratiques abjectes est plus que suspecte. Elle pourrait être en relation directe avec la cabale bien orchestrée autour du mariage des prêtres qui, de l'intérieur, poursuit l'obstinée stratégie de réduction de l'Église catholique à une secte millénariste protestante. Selon le Rapport John Jay qui fait autorité en la matière, entre 1950 et 2002, 4 392 prêtres catholiques américains, soit 4 % d'entre eux, ont été accusés de pratiques déviantes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;b&gt;TEMPÊTE SUR ELDORADO&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt&quot;&gt;Sachant, et nous l'avons ici-même souvent démontré, l'extraordinaire pouvoir médiatique exercé par une infime minorité hégémonique, on ne s'étonnera pas que la tendance la plus traditionaliste du protestantisme américain, ait été, en même temps que la papauté, emportée par un véritable maelström diffamatoire où se trouvaient amalgamés polygamie, pédomanie, inceste, violence et mauvais traitements. Le 3 avril, des centaines d'agents fortement armés accompagnés d'automitrailleuses et d'un peloton cynophile s'emparaient par la force des quelque six cents membres de la congrégation &lt;i&gt;Yearning for Zion&lt;/i&gt; (YFZ) d'Eldorado au Texas, appartenant à la Fundamentalist Church of Jesus Christ of Latter Day Saints (FLDS). Une fraction schismatique traditionaliste de l'Église mormone, excommuniée au début des années 1930 parce qu'elle refusait de renoncer à la polygamie. Aux États-Unis, les sectes polygames blanches, qui regroupent près de 40 000 individus, représentent une des tendances chrétiennes les plus conservatrices.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Souvent très riches, ces communautés encouragent les filles à se marier tôt et à avoir de nombreux enfants. La FDLS, qui regroupe une dizaine de milliers de fidèles, est principalement installée dans l'Utah et le Colorado. (Le site&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.captivefldschildren.org/&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;captivefldschildren&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;relate jour après jour la stupéfiante violence exercée contre cette congrégation par l'État washingtonien.)&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img209.imageshack.us/img209/3867/mormons1hn4.jpg&quot; class=&quot;noAlign&quot; height=&quot;258&quot; width=&quot;333&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La libération... par l'armée du crime...&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 10pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le ranch communautaire détruit comportait 462 mineurs - dont 25 mères de moins de 18 ans - et environ 200 adultes, dont 114 mères, évacués &lt;i&gt;manu militari&lt;/i&gt;. Les locaux furent fouillés, les photos, certificats de mariage et jusqu'aux Bibles familiales saisis, les hommes, décrétés &quot;prédateurs&quot; par le service judiciaro-pénitentiaire, enfermés de force dans les bâtiments. La déportation des enfants se fit au motif « &lt;i&gt;qu'ils étaient en danger d'abus émotionnel, physique et sexuel&lt;/i&gt; ». Officiellement l'opération aurait été justifiée par des appels émanant d'une fille de 16 ans se plaignant d'avoir été violée et frappée par son mari de 50. Sauf qu'il apparut rapidement que l'homme accusé n'avait pas mis les pieds au Texas au cours des cinq précédentes années. Et que l'informatrice, connue de la police pour sa mythomanie, était une Noire de 33 ans, Rozita Swinton, résidant dans le Colorado et n'ayant aucun lien avec la secte si ce n'est qu'elle possédait à son domicile une quantité étonnante de documents concernant la YFZ, à commencer par des listes de fidèles.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img238.imageshack.us/img238/2540/mormons2sl0.jpg&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; height=&quot;224&quot; width=&quot;333&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt; L'armée&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;métisse&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;du crime...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;font face=&quot;Verdana&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;L'affaire, montée à l'évidence de toutes pièces, ravit les Services de Protection de l'Enfance dont l'une des porte-parole l'exprima clairement :&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p style=&quot;padding-left: 30px&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;« &lt;i&gt;Peu importe qui a effectué ces appels, le système a parfaitement fonctionné. Les autorités ont débarqué, découvert des abus systémiques&lt;/i&gt; -dont aucun n'a été démontré -&lt;i&gt;, et fait leur travail&lt;/i&gt; ».&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;A part une mèche de cheveux blonds trouvée sur un lit situé dans les combles du temple, la fouille des locaux ne mena à rien. Les enfants étaient normaux, les mères n'étaient ni battues ni retenues contre leur gré.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Arrivés en novembre 2003 à Eldorado, les nouveaux venus s'étaient constamment tenus à l'écart de la vie locale et personne n'a eu à se plaindre d'eux. Pendant plus de quatre ans, travaillant 24 heures sur 24, les hommes de la communauté transformèrent les lieux, construisant des dizaines de résidences, des écoles pimpantes, puisque l'enseignement est dispensé par la communauté, un temple monumental, des bâtiments administratifs, d'immenses hangars agricoles, une fromagerie, des silos à grains, des laiteries, une clinique, une station d'épuration des eaux et, outre d'innombrables plantations de chênes, des enfilades de jardins potagers et des centaines d'hectares de cultures. Cette véritable cité, sortie de terre en quelques mois, contredit toutes les fables colportées par les media sur une tribu de débiles consanguins vautrés dans le stupre. Une ruche industrieuse, à la fois agricole et artisanale, dont le village voisin et la ville de San Angelo profitèrent grandement des largesses tant elle avait besoin de toutes sortes de matériaux. Mais une cité à part, avec ses femmes coiffées et vêtues comme au temps de la conquête de l'Ouest. Livrées aux meutes de journalistes, elles s'insurgeront contre les ragots colportés dans le monde entier. Toutes sont libres de s'en aller. Aucune fille n'est forcée à se marier. Le service médical de la communauté est capable de faire face à tout problème gynécologique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Autour d'eux, très vite, s'était développée une forte animosité entretenue par des rumeurs apparemment dénuées de fondements - ils auraient volé les enfants pour les endoctriner, ils allaient s'emparer de la ville aux futures élections, etc. La feuille de chou locale, l'&lt;i&gt;Eldorado Success&lt;/i&gt;, en rajoutait, faisant état d'orgies, de pédomanie de masse, d'incestes. Rumeurs entretenues, à partir de 2005, par le Media aux Ordres dans un déferlement d'enquêteurs et de journalistes alléchés par la perspective d'un nouveau &lt;i&gt;Waco&lt;/i&gt;, du nom de cet autre village du Texas où une communauté, constituée autour de David Koresh, fut attaquée en 1993, sur l'ordre de &lt;i&gt;la&lt;/i&gt; ministre de la Justice de Clinton, Janet Reno, par le FBI et le FEMA avec des chars et des hélicoptères, détruit et incendié. Il y eut 80 morts, pour la plupart des femmes et des enfants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Si Koresh et son groupe étaient puissamment armés, ce n'est pas le cas des Mormons pacifistes d'Eldorado, cernés par des centaines de &lt;i&gt;Robocops&lt;/i&gt; bardés de mitraillettes. Les enfants des mères adultes furent séparés de celles-ci et regroupés avec les mères mineures et leurs enfants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Tous furent soumis à une batterie de tests génétiques et d'examens psychiatriques afin de déterminer leur degré de consanguinité et de contamination par le système dénoncé comme rétrograde dans lequel ils avaient été élevés. Puis, malgré les mises en garde de nombreux spécialistes opposés à un traitement aussi destructeur, les enfants furent arrachés à leurs mères et enfournés dans des cars pour être confiés à des institutions ou donnés à des familles. Pourquoi tant de violence et d'acharnement ? Il y a un an, accusé de pédomanie et d'inceste, le chef de la communauté qui vient d'être démantelée, Warren Jeffs, 52 ans, était condamné à dix ans de prison pour avoir arrangé le mariage de trois jeunes filles avec des hommes plus âgés et celui d'une de ses nièces, âgée de 17 ans, avec un de ses neveux, âgé de 21 ans.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;b&gt;PIRE QUE POLYGAME : RACISTE !&lt;/b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Pendant plusieurs mois, Jeffs figura sur la liste des « dix hommes les plus recherchés des États-Unis ». La véritable raison de cette traque pourrait se trouver non sans son comportement réel ou supposé mais dans les films et photos des enfants &quot;libérés&quot; dans le Texas : on est frappé par leur blondeur et leurs yeux clairs. D'autant qu'on ne compte plus les déclarations fracassantes de Jeffs contre la société multiraciale américaine et le métissage : « &lt;i&gt;Soyez maudites, lance-t-il à ses femmes, si vous épousez un homme ayant un rapport avec la race nègre.&lt;/i&gt; » Flétrissant ce monde qui « &lt;i&gt;a succombé à l'esprit de la race nègre en adoptant ses moeurs&lt;/i&gt; », il refuse la télévision, Internet, la musique afro et tout ce qui s'apparente à une société occidentale qu'il tient pour dégénérée - « &lt;i&gt;Les hommes,&lt;/i&gt; dit-il, &lt;i&gt;ont commencé à se marier avec des hommes et les femmes avec des femmes. Un geste satanique qui s'apparente au meurtre&lt;/i&gt; ». Alors que la Justice fédérale le condamnera lourdement pour de prétendus mauvais traitements infligés aux femmes de sa &quot;tribu&quot;, il leur laisse ce message dont les media se firent peu l'écho : « &lt;i&gt;Tout jeune homme qui aura manqué à une seule de nos femmes sera définitivement chassé de notre communauté.&lt;/i&gt; » Le traitement déshonorant infligé à sa congrégation évoque donc la loi du talion et résonne comme un cinglant avertissement à tous ceux qui seraient tentés de suivre la même voie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En réalité, il ne fait pas de doute qu'il s'agit d'une opération contre une communauté blanche décidée à se perpétuer en dépit de la vulgate multiraciale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Des dizaines de communautés polygames FLDS qui fonctionnent comme la YFZ, une seule à ce jour a fait l'objet de mesures visant clairement sa destruction. Celle dont le chef militait ouvertement pour le maintien de son identité raciale. La nouvelle Amérique dans laquelle toutes les forces économiques et idéologiques poussent à 1'&lt;i&gt;Obamisation&lt;/i&gt; des esprits, c'est-à-dire au métissage biologique, craint par-dessus tout le pouvoir de séduction de ces communautés traditionnelles européennes. D'où la nécessité de les éradiquer. Et, fût-ce par une formidable opération de sidération, de convaincre le monde qu'on y systématisait la pédomanie et l'inceste.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;img src=&quot;http://img257.imageshack.us/img257/876/maffichesmai686ws9.jpg&quot; alt=&quot;maffichesmai686ws9.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Étrange lorsque, pour d'autres communautés, et on va le voir maintenant, ce sont là des pratiques ouvertement revendiquées. Étrange encore lorsqu'en France, dans des successions de pétitions - &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt; et L&lt;i&gt;ibération&lt;/i&gt; en janvier 1977 - des centaines d'intellectuels, ceux-là justement qui, sans preuves, couvrent d'opprobre des polygames parce qu'ils sont Blancs, au fil des ans ont réclamé la légalisation de la pédomanie. Se sont même, comme Daniel Cohn-Bendit (dans son livre &lt;i&gt;Le Grand Bazar&lt;/i&gt;) (1) [&lt;i&gt;à gauche, une affiche de Mai 68 représentant le &quot;héros&quot; de l'extrême gauche, Daniel Cohn-Bendit&lt;/i&gt;], vantés de leurs relations sexuelles avec des enfants. Ou ont comme Jack Lang, au Gay Pied en janvier 1991, affirmé :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;padding-left: 30px&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;« &lt;i&gt;La sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d'en aborder les rivages&lt;/i&gt; ».&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt; Le puissant battage que les journalistes à collier entretiennent autour de la pédomanie ecclésiastique chrétienne - et il y aurait beaucoup à dire, que l'on tait, sur l'islam -n'a d'équivalent que leur silence sur les dérives inouïes familières à la mouvance judaïque ultra-orthodoxe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; &lt;b&gt;DES CENTAINES DE RABBINS PÉDOMANIAQUES&lt;/b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Violences et harcèlement sexuels sont de véritables fléaux jusque dans l'armée israélienne et dans le mouvement kibboutznik en général. Beaucoup parlent même d'inceste tant les relations entre filles et garçons y sont supposées relever de comportements normaux en famille élargie. Aux jeunes femmes qui intègrent la Force de Défense, on distribue l'adresse d'associations luttant contre le viol. Mais c'est dans le Mouvement Kibboutz, qui prend en charge de très jeunes enfants des deux sexes, que les déviances sont les plus inquiétantes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le quotidien &lt;i&gt;Haaretz&lt;/i&gt; du 29 octobre 2007 citait le Conseil National de l'Enfance d'Israël selon lequel les plaintes déposées pour actes de pédomanie étaient en pleine expansion, 30% d'entre elles émanant de communautés ultra-orthodoxes. Plus de la moitié des 9 000 cas traités en 2006 par l'Association Israélienne des Centres de Crise sur le Viol concernait des mineurs. Près de 2 000 plaintes de viols avaient pour victimes des enfants de moins de 12 ans et 2 500 des adolescents de 13 à 18 ans. Parmi ceux-ci, 17% étaient survenus dans le cadre de l'éducation d'État et 11% à l'intérieur de yeshivas, institutions religieuses orthodoxes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le Talmud, babylonien ou de Jérusalem, représente avec la Thora la plus haute autorité morale, éthique et légale du judaïsme et, en ce qui concerne particulièrement la pédomanie, son enseignement glace d'effroi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Sanhedrin 54b-55a&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;expose comment des adultes peuvent sodomiser de jeunes enfants sans enfreindre les lois morales. Tant que ceux-ci n'ont pas atteint leur maturité sexuelle, qu'ils ne sont pas physiologiquement capables d'avoir des rapports sexuels, ils ne seront pas considérés comme des personnes et les lois sur la sodomie ne les concerneront donc pas. D'innombrables pages y sont consacrées à l'encadrement de la pédomanie et à la cohabitation du &quot;prêtre&quot; avec de jeunes enfants. « &lt;i&gt;Une prosélyte qui a moins de trois ans et un jour,&lt;/i&gt; écrit Shimon ben Yohaï, rabbin fameux du 1er siècle après J.C., &lt;i&gt;est autorisée à épouser un prêtre&lt;/i&gt; » sans pour autant, est-il précisé, être considérée comme une prostituée. Son confrère Joshua ben Levi, dans un cas de cohabitation maritale entre une fillette de moins de trois ans et un jour et un &lt;i&gt;rav&lt;/i&gt;, qui avait provoqué la colère de la population, trancha en faveur de cette cohabitation, étant parfaitement clair pour lui qu'il s'agissait bien d'un mariage auquel il n'y avait rien à redire. Aujourd'hui même le nom de Shimon Ben Yohaï est révéré, précisément pour de tels arbitrages, par de nombreuses congrégations ultra-orthodoxes juives, sans que cela émeuve le Media Soumis si prompt à stigmatiser le christianisme. Et il ne s'agit là nullement de pratiques propres à la nuit des temps. Dans la ville israélienne de Meron, où naquit Ben Yohaï, contributeur majeur à l'écriture de la &lt;i&gt;Mishna&lt;/i&gt; et, selon la Tradition, auteur du &lt;i&gt;Livre de Zohar&lt;/i&gt;, bible de la Kabbale, chaque année au cours d'un pèlerinage monstre des centaines de milliers de Juifs chantent et dansent plusieurs jours et nuits d'affilée, célébrant le bienheureux rabbin.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;L'homosexualité, dont le Talmud accepte crûment la perversion pédomaniaque, est largement soutenue et encouragée par toutes les associations juives libérales. Reform Judaism, qui représente 39 % des Juifs religieux américains, le dit clairement : « &lt;i&gt;L'homosexualité n'est plus une abomination, une maladie mentale ou une déviance sociale, une perversion de l'ordre naturel. Elle n'est pas un choix ou une préférence. Quelque chose que l'on décide ou non de faire. Elle est, comme l'hétérosexualité, ce que l'on est.&lt;/i&gt; » Et le rabbin Eric Yoffie, président de L'Union pour la Réforme du Judaïsme, confirme : « &lt;i&gt;Pour la première fois dans l'Histoire, une des grandes associations rabbiniques affirme la validité, du point de vue juif, des relations de même sexe.&lt;/i&gt; »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;La question est devenue à ce point alarmante qu'un site Internet &amp;lt;&lt;a href=&quot;http://www.theawarenesscenter.org/&quot;&gt;theawarenesscenter.org&lt;/a&gt;&amp;gt; a été créé pour exprimer le point de vue de la Coalition Juive Contre l'Assaut et l'Abus Sexuel (JCASA). Depuis une dizaine d'années, il combat la pédomanie dans les milieux religieux juifs en Israël, aux États-Unis et partout dans le monde. Le travail de recension qu'il a effectué est impressionnant. Une première liste de 104 rabbins, israéliens et états-uniens essentiellement, poursuivis pour agressions sexuelles contre des enfants, a été dressée. Une seconde de 267 noms concerne des enseignants et des responsables juifs d'associations de jeunesse également impliqués. Le cas d'Eugene Abrams, de Long Island, New York, est une bonne illustration. « &lt;i&gt;Condamné à dix ans de prison pour 77 viols, actes de sodomie et inceste sur enfants, obscénités sur cinq fillettes, dont la sienne. Pour constitution d'un réseau national de pornographie enfantine depuis Long Island et la Floride. Après dix années de prison, condamné à nouveau pour agression sexuelle contre une fillette de 4 ans et demi.&lt;/i&gt; » Suit une dernière liste de 93 cas de pédomanie, la plupart d'entre eux commis en Israël par des rabbins.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;Ces faits sont connus et accessibles à tous. Simplement ils sont délibérément occultés par ceux-là qui, à longueur de temps, se prévalent de la liberté d'expression. Mais dont on peut mesurer, à la gravité de telles occultations, l'immense capacité de désinformation qui est la leur. Et le pouvoir que leurs maîtres exercent sur la libre pensée des peuples.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;(1 « &lt;i&gt;Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais :&lt;/i&gt; &quot;Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas d'autres gosses ?&quot; &lt;i&gt;Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même&lt;/i&gt; [...] &lt;i&gt;J’avais besoin d’être inconditionnellement accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu’ils dépendent de moi&lt;/i&gt; » (Daniel Cohn Bendit, le Grand Bazar) [NDMSR])&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;hr /&gt; &lt;font face=&quot;Verdana&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En complément, voici un épisode de l'émission américaine &quot;To catch a predator&quot;, spécialisée dans la traque des pédophiles.&lt;br /&gt; Ici le rabbin David Kaye. Les pédophiles sont &quot;recrutés&quot; sur internet. Un journaliste se fait passer pour un adolescent ; lorsque l'homme tient des propos &quot;non équivoques&quot;, le journaliste organise un rendez-vous. Mais au lieu d'être accueilli par le jeune qu'il espère abuser, c'est le présentateur qui l'attend...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;389&quot; height=&quot;325&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/0MoIHXKmVUs&amp;amp;hl=en&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/0MoIHXKmVUs&amp;amp;hl=en&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;389&quot; height=&quot;325&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;font face=&quot;Verdana&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Documentations</title>
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                <author>noreply@ (FNJ91)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 28 May 2008 14:19:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fn91.hautetfort.com/images/Documents.jpg&quot; alt=&quot;Documents.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; height=&quot;268&quot; width=&quot;224&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;Voici les différents textes que nous conseillons à chaque militant pour sa formation intellectuelle :&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://fn91.hautetfort.com/archive/2008/05/27/qu-est-ce-que-la-patrie.html&quot;&gt;Qu'est-ce que la patrie ?&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; -&lt;/span&gt; Père Alberto EZCURRA&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://fn91.hautetfort.com/archive/2008/05/27/manifeste-de-zenon.html&quot;&gt;Manifeste de Zénon&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Yvan Benedetti&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://fn91.hautetfort.com/archive/2008/05/27/l-antiraciste.html&quot;&gt;L'antiraciste&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - FNJ38&lt;br /&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://fn91.hautetfort.com/archive/2008/05/11/ce-que-sont-les-socialistes.html&quot;&gt;Ce que sont les socialistes...&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Vérités sur le FN&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://fn91.hautetfort.com/archive/2008/06/03/etats-unis-pedomanie-christianisme-et-judaisme.html&quot;&gt;&quot;Etats-Unis : pédomanie, christianisme et judaïsme&quot;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Rivarol&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://fn91.hautetfort.com/archive/2008/06/06/cette-langue-qui-nous-isole-selon-alain-touraine.html&quot;&gt;&lt;i&gt;« Cette langue qui nous isole »&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Alain Touraine&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;/div&gt; 
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                <title>Qu'est-ce que la patrie ?</title>
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                <author>noreply@ (FNJ91)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 27 May 2008 21:45:39 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;La première définition qui nous vient à l’esprit lorsque nous parlons de patrie, c’est celle du poète : &quot;La patrie c’est la terre où nous sommes nés&quot;, c’est vrai, mais si nous ne disons que cela, c’est insuffisant.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Il est vrai que la patrie c’est la terre, mais la patrie n’est pas seulement un morceau de terre, un territoire, quelques kilomètres carrés. Lorsque nous réduisons la patrie à ce concept, il devient difficile de comprendre que là est l’amour de la patrie, et surgit l’objection : &quot;çà ne vaut pas la peine de mourir pour quelques arpents de terre&quot;.&lt;img src=&quot;http://scoutismepatrie.free.fr/scoutcouleurs2.gif&quot; alt=&quot;scoutcouleurs2.gif&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; height=&quot;245&quot; width=&quot;68&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et pourtant celui qui dit cela se battrait certainement si, rentrant chez lui, il se trouvait face à un voleur, il se battrait pour ces quelques mètres de terre qui sont son bien, sa maison. Pourquoi ? Parce que sa maison est l’assise, la protection d’une famille.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est dans cette voie que nous pouvons commencer à comprendre la terre. La patrie est la terre où l’on est né, mais cette terre n’est pas seulement une ère géographique. nous pouvons la définir plus poétiquement avec Charles Péguy : &quot;La patrie est une certaine quantité de terre où on parle une langue, où peuvent régner les coutumes, c’est un esprit, une âme, un culte, c’est la portion de terre où une âme peut respirer. Une terre qui est arrivée à être pour nous une maison&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Lorsque je pense à la maison je ne pense pas à ces appartements modernes qui, de plus en plus, ressemblent à des fourmilières, à des &quot;machines à habiter&quot; (selon la formule de Le Corbusier), des logements dépersonnalisés. Une maison qui est construite avec l’effort et le travail de toute une famille, une maison où habitent plusieurs générations est bien davantage qu’un appartement interchangeable qui se loue, ou qu'une &quot;machine à habiter&quot;, c’est quelque chose qui enracine, qui est à l’origine d’une tradition, c’est l’endroit où les murs parlent, où chaque brique, chaque bout de terrain a une signification particulière pour chacun des habitants; enracinement, tradition qui, pour celui qui la quitte, laissent dans le coeur une nostalgie, car cette terre de la maison familiale, cette terre qui a été travaillée par les générations précédentes, est bien davantage qu’un simple morceau de terre, beaucoup plus qu’une géographie que l’on peut mesurer et où ne résident que des notions de quantités.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais la patrie n’est pas seulement la terre. La patrie, nous dit aussi le poète, est la terre des Ancêtres. Un autre poète précise : &quot;la patrie ce sont les hommes et les mots&quot;. Car si la patrie est bien une terre, c’est aussi la communauté humaine qui vit sur cette terre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;La patrie terre des ancêtres, c’est l’étymologie du mot patrie, terra patrum. La patrie nous fait regarder en arrière vers ceux qui habitaient avant nous sur ce morceau de terre, vers ceux qui ont transformé ce morceau de terre avec leur sang dans les combats, avec leur sueur dans le travail, vers ceux qui lui ont fait une terre habitable, vers ceux qui ont fait la patrie dans les guerres de l’Indépendance, vers ceux qui ont défendu ses frontières, vers ce &quot;gringo&quot; qui est arrivé comme émigrant pour ouvrir des sillons, pour exploiter les forêts, la patrie est la terre des ancêtres, de ceux qui en ont fait une terre humaine, une terre habitable, une terre arrosée par le sang des hommes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Lors de la fondation de Rome, Romulus a devant lui des hommes qui viennent de différents endroits pour fonder la nouvelle cité et chacun d’eux a apporté une poignée de terre, car ces hommes de la Cité antique ne pouvaient pas quitter le lieu où ils étaient nés, et tous ces hommes s’étaient vus obligés de l’abandonner, ils avaient pris un peu de terre et l’avaient apportée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En commençant par Romulus qui jeta une poignée de la terre d’Alba où il était né, tous les fondateurs jetèrent un peu de terre, qui après fut recouverte par une pierre dans le centre de la ville, proclamant ainsi que cette terre qui est ici est aussi la terre de nos ancêtres.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://vannes1418.canalblog.com/images/patriotisme_enfants3.jpg&quot; alt=&quot;patriotisme_enfants3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; height=&quot;242&quot; width=&quot;153&quot; /&gt;C’est ce que raconte Fustel de Coulanges dans &quot;La Cité Antique&quot;. &quot;Regardez en arrière, vers l’histoire&quot;, disait Maurras, &quot;les morts, les morts sont la première condition de la vie. L’anarchisme barbare, en vogue dans notre jeunesse, prétendait que les morts gênaient, empoisonnaient les vivants. Il n’y a pas d’antiphrase plus parfaite; les vivants les plus mous, les plus superficiels, les plus subversifs, sont aussi les plus ridiculement libérés du souvenir de leurs parents, du rite des ancêtres, de l’aliment des tombes&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Père Alberto EZCURRA&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;i&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://semperfidelis.over-blog.fr/article-11353448.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://semperfidelis.over-blog.fr/article-11353448.html&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Manifeste de zénon</title>
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                <author>noreply@ (FNJ91)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 27 May 2008 10:40:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://fra.anarchopedia.org/images/3/37/Zenon.jpg&quot; alt=&quot;Zenon.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;A télécharger et à diffuser sans modération !&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&quot;&lt;a href=&quot;http://www.yvan-benedetti.fr/manifestezenon.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;i&gt;Le Manifeste de zénon&lt;/i&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;&quot; Par &lt;a href=&quot;http://www.yvan-benedetti.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Ivan Benedetti&lt;/a&gt; (format pdf)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;&lt;i&gt;Si Le Pen doit aujourd’hui s’arracher la langue comme Zénon d’Elée, ce philosophe grec, disciple de Parménide qui, pour protester contre son tyran, se trancha la langue avec ses dents puis la cracha au visage de son ennemi, alors il nous faudra à tous également offrir notre organe lingual en sacrifice à la liberté de parole et de pensée.&lt;/i&gt;&quot;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>L'antiraciste</title>
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                <author>noreply@ (FNJ91)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 27 May 2008 10:13:40 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://fnj38.hautetfort.com/media/00/00/1767933710.jpg&quot; alt=&quot;1767933710.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;b&gt;L'« antiraciste »&lt;/b&gt; (sic) prône l'immigration massive. Il adore l'immigration massive. Et s’il refuse de vivre dans les quartiers investis par l'immigration, c'est pour laisser aux autres le bonheur de vivre dans de tels quartiers. L'« antiraciste » est décidément la bonté même.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Après 35 ans de politique d'immigration massive, l'« antiraciste » a réalisé que la révolte des jeunes s'expliquait notamment par leur regroupement dans des ghettos, condition (parmi d’autres) d'une vie sordide et précaire. Après cette période d'analyse politique intense, l'« antiraciste » a décidé de réagir à ce processus par une grande réforme : désormais, la loi sanctionne les villes qui ne respectent pas le quota de construction de logements dits sociaux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'« antiraciste » aime les immigrés, il les adore, car il est un grand humaniste. Et s'il leur a construit de grandes tours dans les banlieues dans lesquelles il fait bon vivre, c'est parce que &lt;b&gt;l'« antiraciste » aimerait bien y vivre lui aussi&lt;/b&gt;. Car bien sûr, l'« antiraciste » ne ferait jamais aux autres ce qu'il n'aimerait pas qu'on lui fasse, lui ce si grand humaniste.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si l'« antiraciste » ne dénonce jamais et préfère taire les crimes entraînés par l'immigration massive, ce n'est pas par mépris pour les victimes françaises de souche. Au contraire, il observe une minute de silence prolongée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Contrairement à ce que disent les méchants « racistes », les « antiracistes » ne sont pas des personnes inconscientes qui n'ont pas subi les drames de l'insécurité entraînée par l'immigration massive, et donc ne peuvent se rendre compte de la réalité. Les « antiracistes » sont en fait des êtres extraordinairement bons, prêts à sacrifier leur intégrité physique, &lt;b&gt;jusqu'à leur vie, pour l'idéologie immigrationniste&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'« antiraciste » l'affirme, l'immigration massive est une grande idée humaniste. &lt;b&gt;Le bonheur de l'homme réside en effet dans le déracinement de sa terre natale&lt;/b&gt;, le renoncement à construire son pays appauvri et parfois livré à la dictature, la vie en promiscuité dans une tour de béton, l'insécurité permanente, et le merveilleux idéal consumériste des riches sociétés mondialistes d'Occident.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si l'« antiraciste » est certes un être extraordinairement bon, il n'en reste pas moins un être humain. Il arrive ainsi parfois que l'« antiraciste » regrette sa grande politique humaniste d'immigration massive. Lorsque les victimes de l'insécurité qu'elle entraîne, brutalement réveillées par la dure réalité, votent Front National.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’« antiraciste » de droite est bien sûr aussi un humaniste, puisqu’il rejette le « diable » Front National. Et s'il prône l’immigration choisie qui entraîne une pénurie de médecins dans certains pays d’Afrique (au Bénin par exemple), ce n’est pas par mépris ou par indifférence pour ces pays, qu’on maintient ainsi dans la misère. C’est parce qu’il compte à terme accueillir tous les Africains en France.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’« antiraciste » a énormément de considération pour les immigrés, il a une réelle compassion pour leur sort. Il les a donc fait venir en France, pour faire « les travaux pénibles que les Français ne veulent pas faire » (sic).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’« antiraciste » est contre la colonisation, car il pense qu’elle est négative à l’encontre des autochtones. Et s’il ne dénonce jamais la colonisation israélienne, ce n’est pas par lâcheté, par contradiction, ou parce que l’« antiraciste » est sans cesse tourné vers le passé. &lt;b&gt;C’est parce que la colonisation israélienne est positive&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;L’« antiraciste », on le sait, est pour l'ouverture des frontières, et pour le mélange. Toutefois, il pense qu'en 1962, les Algériens ont bien fait de mettre les Français dehors.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’« antiraciste », ce grand humaniste, est bien sûr pour le fait d’aider les sans-abris. Et s’il préfère les laisser mourir de froid et de faim l’hiver, plutôt que de leur servir de la soupe au cochon désormais interdite, c’est parce que les sans-abris qui en mangent ne sont que des Gaulois après tout...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'« antiraciste » l'assure : les Français sont racistes. Et c'est à cause de ce racisme que les immigrés vivent dans des conditions insupportables en France. Et en toute logique, le caractère raciste des Français, caractère fortement négatif, fait de ces derniers &lt;b&gt;des êtres... inférieurs...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour l'« antiraciste », les races n'existent pas. L'antiraciste explique qu'il n'y a pas plus de différence génétique entre le Français de souche Marcel et l'immigré arrivé du Cameroun, qu'entre Marcel et son voisin Robert, aussi français de souche. &lt;b&gt;Dans le même temps, l'antiraciste prône le mélange et le métissage entre des races qui n'existent pas... c'est-à-dire entre des groupes d'homme déjà semblables génétiquement...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour fuir le débat sur les races, l'« antiraciste » a trouvé une parade : il affirme que l'existence des races impliquerait obligatoirement une hiérarchie absolue entre elles. C'est-à-dire qu'il affirme que les différences génétiques entre races impliqueraient que l'une est supérieure à l'autre. Ainsi, l'« antiraciste », qui constate de ses propres yeux les différences génétiques entre hommes et femmes, pense qu'il y a une hiérarchie absolue entre hommes et femmes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On le sait, l'« antiraciste » est un grand chevalier qui combat les régimes totalitaires et persécuteurs. C'est pour cela qu'il continue de combattre avec acharnement le national-socialisme, même si celui-ci est mort depuis 60 ans, et n'est qu'anecdotique aujourd'hui. On ne sait jamais, il vaut mieux prévenir... &lt;b&gt;Et si l'« antiraciste » regarde sans rien dire mourir les victimes de la Chine communiste, qui transforme ses citoyens en petits soldats économiques dans les camps de travaux forcés du régime, c'est parce que l'« antiraciste » ne peut pas courir plusieurs lièvres à la fois.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;i&gt;Via : &lt;a href=&quot;http://fnj38.hautetfort.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;FNJ38&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Ce que sont les socialistes...</title>
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                <author>noreply@ (FNJ91)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 11 May 2008 22:56:26 +0200</pubDate>
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                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.plusnews.fr/mt_320/mt-static/FCKeditor/UserFiles/Image/PRESIDENTIELLE/070712_CLANS.jpg&quot; alt=&quot;070712_CLANS.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; height=&quot;204&quot; width=&quot;297&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;La trahison socialiste contre les ouvriers&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'est une véritable trahison que les socialistes, c'est-à-dire toute la gauche en général dont les communistes, accompagnée de la fausse droite, ont soigneusement opérée contre le monde ouvrier Français en organisant la politique d'immigration massive depuis 30 ans. D'ailleurs celui-ci ne s'y trompe pas lorsqu'il vote pour le Front National, premier parti ouvrier de France.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En effet, alors que le fondement du discours socialiste est de prétendre mener une politique sociale, c'est-à-dire en faveur des plus faibles, l'immigration massive voulue par les lobbies financiers internationaux a en réalité poussé les ouvriers Français à encore plus de misère. Il y a là une première constation, qui n'avait d'ailleurs pas besoin de la triste situation de pauvreté et de chômage pour être observée : socialisme et social sont deux choses parfaitement différentes. Le socialisme est une méthode, et le social est le résultat d'une politique sur les classes les plus pauvres. Plus précisément, la méthode socialiste consiste à donner à l'État le pouvoir de changer l'homme, c'est-à-dire intervenir sur la société pour modifier des rapports humains qu'il estime injustes, tel un savant de laboratoire qui expérimenterait ses hypothèses plus ou moins hasardeuses sur des rats.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Le socialisme est en réalité motivé par une volonté totalitaire&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Constatons d'abord que le socialisme abouti n'a jamais fonctionné, et pire, il s'est transformé en dictatures sanglantes. Ce n'est pas un hasard si le communisme et le national-socialisme sont les fils du socialisme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ensuite, cette croyance en un État bienfaiteur est une grave erreur pour plusieurs raisons dont 3 majeures.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Premièrement, rien ne garantit que l'État aura raison quant aux choix qu'il opèrera sur l'homme. Et tout simplement, la Vérité ne réside pas dans l'Homme mais dans la Nature, dont l'Homme fait partie et qu'il doit donc respecter telle qu'elle est pour respecter en particulier sa propre nature humaine.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ensuite, rien ne garantit non plus qu'il aura les moyens de ses ambitions. En effet, on peut légitimement se demander si un État, c'est-à-dire un groupe réduit de personnes, mêmes plus intelligentes que les autres, peut techniquement et matériellement gérer en permanence la vie quotidienne d'une population composée de millions de personnes. Si on prend comme exemple le communisme qui est le socialisme le plus abouti, il est évident que la moindre action individuelle, comme le travail par exemple, devant être analysée, approuvée et dirigée par un État centralisateur, celui-ci n'a pas les moyens d'assumer une tâche aussi immense. Mais cela est vrai pour tout socialisme, même non abouti.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aujourd'hui par exemple, on peut remarquer que la Justice n'a pas les moyens de répondre à tous les besoins de la société, alors que les règlements toujours plus complexes s'empilent et que beaucoup de lois ne sont même pas appliquées. Il y a donc là non seulement des obstacles matériels, mais aussi des obstacles intellectuels, car la connaissance et la compréhension totale de tous ces règlements paraissent impossibles pour 99,99% des êtres humains.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Enfin, troisième raison, et elle est capitale, l'État, érigé comme force première dirigiste de la société, ne peut mécaniquement pas faire passer le bien du peuple avant le sien pour assurer sa survie, et pire encore, rien ne garantit que l'État veuille réellement le bien du peuple, même si malheureusement les « idiots utiles » sincères existent et sont nombreux. L'État étant donc la réalité première du socialisme car sans lui le socialisme ne peut-être réalisé, l'idée socialiste est fondamentalement totalitaire. De façon totale ou non, l'emprise de l'État sur des secteurs de la société prive mécaniquement le peuple de liberté et donc de son pouvoir de décision.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il suffit par exemple de constater que les associations dites « antiracistes » chargées de régir la pensée et de diffuser l'idéologie unique immigrationniste et mondialiste, sont financées par l'État et ne représentent donc en rien le peuple, contrairement à des associations financées uniquement par leurs adhérents.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;La trahison socialiste : l'immigration massive&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La venue de millions d'immigrés du tiers-monde a concurrencé de manière gravissime et déloyale les ouvriers Français, devant revoir à la baisse leurs prétentions salariales et leurs conditions de travail, face à des hommes prêts à tout pour gagner de faibles salaires qu'ils n'auraient jamais pu obtenir chez eux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La réponse classique que la gauche apporte à cet argument est assez ridicule : « Les immigrés sont nécessaires pour faire le travail que les Français ne veulent pas faire ». Ainsi, ces professionnels de l'« antiracisme » relégueraient aux immigrés les tâches soi-disant les plus ingrates. En outre les immigrés, qui sont des êtres humains comme les autres, n'aiment pas non plus ces tâches difficiles, et ce ne sont que 5% d'entre-eux qui viennent chez nous au titre du travail (Ministère de l'Emploi, Direction de la population et des migrations, &lt;a href=&quot;http://www.social.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_immigration_2004_synthese.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Immigration et présence étrangère en France en 2004&lt;/a&gt;, page 3). Donc si une partie accepte en effet de travailler dur, et il suffit pour s'en convainvre de regarder qui travaille sur les chantiers en France, la majorité préfèrent vivre des allocations ou des divers trafics dans les cités. L'effet de diminution des salaires souhaité par le grand capital est donc bien réalisé, mais à quel prix pour les contribuables et les chômeurs Français.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Clairement, la gauche est incapable de justifier honorablement sa folle politique d'immigration. Il faut bien comprendre une fois pour toutes ce qui se serait passé si nous en étions restés à une immigration raisonnable. Les métiers difficiles se seraient vus revalorisés par les patrons en manque de main d'oeuvre : des salaires revus à la hausse, et des conditions de travail meilleures pour attirer les Français. « Cela a été le cas, par exemple, pour les éboueurs de la Ville de Paris pour lesquels des salaires plus intéressants et des avantages sociaux, ainsi que l’amélioration technique des conditions de travail, ont permis le retour de nombreux Français », illustre Bruno Gollnisch (&lt;a href=&quot;http://extra-muros.laecite.org/index.php/discours/suite/discours_de_bruno_gollnisch/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;discours à l'université d'été 2005 du Front National&lt;/a&gt;. Dés 1974 déjà, Jean-Marie Le Pen dénonçait la trahison socialiste :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;« Notre politique de la natalité a pour but principal l'indépendance sociale de la France. Je veux dire qu'il est scandaleux que des millions d'immigrés assument les tâches les plus ingrates... C'est là une nou­velle forme d'esclavagisme, de discrimination raciale dont on peut s'étonner que les gauchos ne s'étonnent pas ! Les travailleurs du bâti­ment touchent par exemple de hauts salaires aux Etats-Unis et en Europe sauf en France où ils sont très bas. On importe donc de la main-d'œuvre à bon marché, ce qui fait bien l'affaire de certains patrons : en outre, cette masse de salaires insuffisants pèse sur l'échelle des autres rémunérations plus élevées... Nous estimons que toutes les tâches sans exception doivent être assurées par des tra­vailleurs français, bien payés naturellement, je dirai même très payés en proportion de ce qu'elles sont rebutantes... »&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Jean-Marie LE PEN, France-Soir, 1974.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Les objectifs inavoués des socialistes&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il faut maintenant se demander pourquoi la gauche a commis cette trahison. En quoi lui permet-elle de réaliser le fondement totalitaire du socialisme ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Là il faudra distinguer les objectifs inavoués du PS de ceux de l'extrême-gauche, et de ceux de la fausse droite.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si le PS souhaite, tout comme l'UMP, satisfaire les lobbies financiers internationaux qui le leur rendent bien (voir les nombreuses affaires de corruption et amitiés publiques entre politiques et grands patrons) et donc prendre le pouvoir dans une oligarchie mondiale, il réalise une double opération en important en outre des électeurs qui votent à gauche. C'est ce que confirme Vincent Tiberj, chercheur au Centre d'études de la vie politique française (Cevipof), dans Libération du 10 décembre : « Ils [les Français d'origine immigrée] sont 63 % à se classer à gauche contre 37 % pour l'ensemble de la population française ». Voici donc clairement en quoi l'immigration massive réalise une partie du totalitarisme des socialistes modernes, illustrant de façon remarquable, mais odieusement cynique, le propos du marxiste Bertolt Brecht : « Lorsque le peuple vote mal, il faut changer le peuple ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Précisons qu'il en est à peu près de même pour l'UMP qui pratique une politique socialiste dans les faits, même si il existe en son sein un certain nombre de personnes de droite sincères, qui se sont retrouvées piégées par la trahison chiraquienne. Ce virage à gauche opéré par les Chiraquiens, doublés aujourd'hui spectaculairement par Nicolas Sarkozy (discrimination positive, droit de vote des étrangers, modification de la loi de 1905 pour favoriser l'Islam, intervention de l'État sur les prix pratiqués par les grandes surfaces...etc), s'explique alors simplement : puisque le peuple est programmé pour voter à gauche, il faut faire une politique de gauche !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'UDF se situe dans la même mélasse, et n'a pas vraiment de spécificité. Elle essaye au coup par coup de tirer son épingle du jeu sur des aspects politiques superficiels, et espère ainsi incarner une fausse alternative aux yeux de l'opinion, qui lui permettrait alors de grapiller quelques places supplémentaires dans les assemblées.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'extrême-gauche quant à elle, est une actrice majeure de la trahison socialiste, puisqu'elle est une immigrationniste forcenée, mais en y ajoutant une spécificité quand aux objectifs finaux. Elle profite avec bonheur du grand capitalisme international qui réalise l'internationalisme (et qui au passage finance son journal l'Humanité, grâce aux groupes Bouygues et Lagardère), mais se tient à l'affût pour profiter d'une situation révolutionnaire. Et force est de constater que les immigrés étant de gauche, et même d'extrême-gauche pour beaucoup, elle a les moyens demain de réaliser cette révolution tant désirée. Les récentes émeutes urbaines sont un avant-goût inquiétant de la force de frappe dont elle pourrait disposer. Mais il semble tout de même que les vues de l'extrême-gauche soient beaucoup trop courtes, et que les émeutiers n'abandonneront pas demain l'Islam pour le communisme, puisque cette religion ne dinstingue pas le spirituel et le temporel. L'extrême-gauche française est-elle prête à se convertir à l'Islam ? Malgré tout ses défauts il semble heureusement que non, mais sa naïveté est tout de même confondante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;La démagogie criminelle des socialistes&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Avec les 35 heures et des retraites anticipées dans certains secteurs de la fonction publique, ainsi que l'ouverture des frontières à la concurrence sauvage internationale, les socialistes sont en réalité la caricature des politiciens démagogues, promettant au peuple toujours plus de loisirs, pourvu que celui-ci y croit et continue de voter pour lui.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cette double démagogie amène la France à un état de faillite programmé. Car, bien évidemment, l'ouverture des frontières inconsidérée nécessite de travailler beaucoup plus, car elle place les Français en concurrence avec des pays dans lesquels les protections sociales sont inexistantes, rendant les coûts de main d'œuvre très faibles. Il est connu par exemple que le système communiste chinois exploite des travailleurs dans des camps de travaux forcés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au mépris du bon sens, du peuple, et de la responsabilité qu'impose la noble fonction politique, les socialistes promettent aux Français qu'en travaillant moins, ils pourront faire face comme par magie à cette concurrence sauvage ! Il est bien évident que cette trahison électoraliste odieuse est à très courte vue. Les socialistes ne cherchent qu'à gagner les prochaines élections, peu importe si la France va irrémédiablement dans le mur ; « Après-moi le déluge » !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En réalité, le bon sens ordonne de faire exactement l'inverse : protéger raisonnablement ses frontières, et replacer le travail comme activité libre, épanouissante, et facteur de promotion sociale. C'est ce que, seul contre tous, propose le courageux &lt;a href=&quot;http://www.frontnational.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Front National&lt;/a&gt;. Car il n'y a qu'en protégeant nos frontières des pays à faibles coûts de main d'œuvre, que l'on pourra conserver en France des emplois pour tous, dans des conditions de travail humaines et dignes qui plus est.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.veritesurlefn.org&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.veritesurlefn.org&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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