29 mai 2008
Parents indignes ...
15:01 Publié dans Mœurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parents, enfants, éducation, jeunes, attitude, famille, comportement
28 mai 2008
Mai 68 a libéré les pédophiles de leur honte
"Les années qui suivent mai 68 (...) marquent une rupture avec l’ère de la honte. La presse et la radio ne font pas exception qui explorent les silences de l’intimité et dénoncent les « tabous ». C’est pourquoi la publicité nouvelle faite à la pédophilie prend ici et là une dimension politique : en l’inscrivant dans une remise en question radicale de l’ordre social et moral, les défenseurs d’une pratique pédophile exempte de violence et de contrainte tentent de lui attribuer une légitimité et d’en faire une véritable culture. Leitmotiv : les enfants ont aussi droit à la sexualité. Cette revendication trouve une niche écologique à l’ombre des mouvement alternatifs, de l’antipsychiatrie et du militantisme homosexuel. Du Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR) créé en 1971 au magazine Gai Pied publié pour la première fois en février 1979, tous réclament, avec Michel Foucault, la reconnaissance des « sexualités périphériques ». (...)
Libération est, pour la presse écrite, le fer de lance résolument provocateur de cette revendication du « tout politique » dans laquelle la sexualité pédophile occupe une place de choix. Assurant la promotion de Gabriel Matzneff et Tony Duvert, le quotidien publie les petites annonces de ceux qui cherchent des mineurs de 12 à 18 ans, des témoignages de lecteurs, des dessins assez explicites et annonce la naissance du Front de libération des pédophiles (FLIP) en mai 77. Son engagement lui vaut neuf inculpations pour outrages aux bonnes mœurs et incitations à la débauche, entre 1977 et 1979. Cette offensive judiciaire orchestrée au nom de la protection de l’enfance est interprétée par le quotidien comme la riposte des censeurs, de la société oppressive et de l’ordre moral à sa lutte révolutionnaire, le triomphe de France-Soir ou Minute, en somme. Sans subir les foudres de la justice Le Monde et Le Nouvel Observateur participent eux aussi à cette promotion d’une sexualité qui ne tiendrait plus l’enfance en lisière."
Anne-Claude Ambroise-Rendu, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Paris X - Nanterre
15:11 Publié dans Mœurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 68, mai 68, gauchistes, pédophile, patrick font, charlie hebdo, homosexuels
Patrick Font, autre soixante-huitard pédophile
En 1996, Patrick Font a été accusé d'attouchements sexuels sur douze élèves de moins de 15 ans; les faits s'étant produits dans l'école de spectacle "Marie Pantalon" qu'il avait fondée. Il a été condamné pour cette affaire en 1998 à huit ans de prison. Il fut libéré au bout de quatre ans.
Décrivant Patrick Font, cinquante-huit ans, comme "un pédophile manifestement d’envergure", le procureur, Denis Robert-Charreau, a en outre réclamé à son encontre une interdiction définitive d’activité sociale et professionnelle, en relation avec les enfants, l’intéressé présentant à ses yeux "un risque de récidive important".
L’affaire avait débuté en 1996, après que les parents de dix fillettes et d’un garçon, âgés de dix à quinze ans, eurent porté plainte, dénonçant des attouchements sexuels perpétrés entre 1992 et 1996 sur des enfants avec qui il vivait, dans une grande intimité, voire promiscuité, à l’occasion de stages pendant les vacances scolaires.
"C’était l’euphorie, l’occasion fait le larron", déclara Patrick Font, reconnaissant la plupart des attouchements avec les adolescentes et les rapports sexuels avec les filles âgées de plus de quinze ans. "Vous avez tué leur enfance, vous avez annihilé leur adolescence. L’acte sexuel ne sera plus jamais pour elles un acte de plaisir, un acte d’amour", a lancé une avocate de la partie civile. "On ne sait pas soigner ce type de comportement", a observé le procureur. "Patrick Font, lorsqu’il sortira de prison, pourra encore représenter un certain danger", a-t-il estimé.
15:06 Publié dans Mœurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 68, mai 68, gauchistes, pédophile, patrick font, charlie hebdo
Australie : changement de sexe autorisé à 12 ans
Une jeune fille de 12 ans a commencé un traitement hormonal pour bloquer sa puberté, première étape de son changement de sexe. La décision a été acceptée par un juge et soutenue par plusieurs experts médicaux, dont un psychiatre. La jeune fille se considère comme un garçon depuis l’âge de 4 ans.
Source : http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/australiaandthe...
Via : www.fdesouche.com
15:02 Publié dans Mœurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sexe, changement, transexuel, modification, hormones, homme, femme
22 mai 2008
“Comportements pré-prostitutionnels”
Pour des habits de marques ou un lecteur MP3, certains adolescents sont prêts à troquer leur corps. Ce phénomène, évoqué pour la première fois ce soir lors d’une réunion publique dans le Val-d’Oise, inquiète les spécialistes de l’enfance. (…)
“C’est la traduction d’une ambiance générale : un contact avec la pornographie de plus en plus jeune, une image du corps de la femme dégradé au rang de marchandise, une société où tout se réduit à l’argent… C’est terrible pour les jeunes les plus fragiles.” Suite
Merci Mai 68…
Source : www.fdesouche.com
23:28 Publié dans Mœurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : moeurs, prostitution, jeunes, matérialisme, argent, corps, pornographie
14 mai 2008
Benoît XVI dénonce l'avortement
« La défense de la vie est devenue aujourd'hui plus difficile car il s'est créé peu à peu une mentalité qui a avili sa valeur. Avoir autorisé le recours à l'interruption de grossesse, non seulement n'a pas résolu les problèmes dont souffrent les femmes mais a infligé une nouvelle blessure dans notre société ».
Source : AFP
20:02 Publié dans Mœurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : benoît xvi, dénonce, avortement, mentalité, ivg, moeurs
12 mai 2008
Mai 68 : de la révolution sexuelle à la pédophilie
Extrait d'un article intitulé Que reste-t-il de la révolution sexuelle de mai 68 ? paru dans le quotidien Le Monde du 28.02.2001
"(...) Ancienne secrétaire générale du Syndicat national unitaire des instituteurs (Snuipp-FSU), tendance Ecole émancipée, militante féministe dans les années 70, Danielle Czalczynski se souvient " des discussions souvent vives qui opposaient les hommes et les femmes sur le fait de “jouir sans entrave” même avec les enfants ". ![]()
Elle a vécu cette période à travers un double prisme : celui de femme et d'enseignante. " En tant qu'enseignante, j'ai été beaucoup marquée par la découverte des désirs enfantins mais j'étais opposée, en tant que femme, à ceux qui dérivaient sur les rapports entre adultes et enfants, en faisant abstraction du rapport de pouvoir. " Au sein de l'extrême gauche, le combat au sujet des thèses favorables à la pédophilie a en effet été vif. Hervé Hamon rappelle que c'est en partie sur cette question que le groupe Vive la révolution, dirigé à l'époque par Roland Castro et son journal Tout, s'est auto-dissous en 1971. " J'étais rédacteur en chef adjoint de Politique Hebdo et nous avons refusé de passer un entretien avec René Schérer, professeur à Paris-VIII, en raison de ses positions pro-pédophiles", raconte Hervé Hamon. Le docteur Jean Carpentier, auteur en 1971 du tract "Apprenons à faire l'amour", diffusé dans les lycées et qui lui a valu un an d'interdiction d'exercice, évoque de la même manière l'arrêt du périodique Tankonalasanté, revue critique de l'institution médicale face aux tentatives d'un courant favorable à la pédophilie de s'en servir comme vecteur de ses idées.
Au nom des libertés, certains ont défendu la clémence dans certaines affaires de pédophilie. Le psychiatre Gérard Vallès a été signataire, en janvier 1977, aux côtés de Louis Aragon, André Glucksmann, Félix Guattari, Bernard Kouchner, Jack Lang ou Jean-Paul Sartre, d'une pétition demandant la remise en liberté, après trois ans de détention préventive, de trois hommes comparaissant devant les assises des Yvelines pour " attentat à la pudeur sans violence sur mineurs de quinze ans ". (...)"
De quoi nous éclairer sur l'apologie de la pédophilie pratiquée dans les milieux gauchistes soixante-huitards sous couvert de libération sexuelle.
Source : http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2008/...
16:35 Publié dans Mœurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pédophile, homosexuel, moeurs, ortf, révolution, sexe, pudeur
Mai 68, Michel Polac et la pédophilie
On nous présente Mai 68 comme une étape indispensable à la libération de l'individu. Anniversaire oblige, pas moyen d'échapper à la propagande soixante-huitarde. C'est pourquoi nous voulons rappeler la vérité : mai 68 était une œuvre de subversion prête à banaliser les pires travers.
Michel Polac, journaliste et écrivain, ancien chroniqueur à l'hebdomadaire gauchiste Charlie-Hebdo, fut en 1968 l'un des organisateurs de la grève de l'ORTF. Dans l'un de ses livres, il parle de son expérience homosexuelle et... pédophile !
« Oui, j’ai vécu cela à 14 ans avec I. J’ai défailli comme on disait au XVIIIe siècle, rien qu’en frôlant son ventre nu avec mon ventre. (...) De même avec un autre I. à 28 ans, il avait 18 ans environ, mais ce fut moins foudroyant car je l’avais pris pour un tapin : et enfin à 40 ans, avec ce curieux gamin un peu bizarre, sauvage, farouche, un rien demeuré, fils de paysan, orphelin peut-être, qui devait avoir 10, 11 ans, peut-être moins, et qui m’a si étrangement provoqué jusqu’à se coucher nu dans ma chambre d’hôtel en me racontant une obscure histoire de relation sexuelle avec un homme de son entourage et je me suis rapproché de lui, et il était nu sur le côté, et j’ai seulement baissé mon pantalon et ai collé mon ventre contre son cul, et j’ai déchargé aussitôt, en une seconde, dans un éblouissement terrible, et il a eu un petit rire surpris comme s’il s’attendait à ce que je le pénètre, il paraissait si expérimenté, si précocement instruit, tout en ignorant ce que cela signifiait, tout en étant capable de préciser ce qu’il savait ou voulait. »
Extrait de 'Journal', récit autobiographique de Michel Polac, p.147
Source : http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2008/...
16:28 Publié dans Mœurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pédophile, homosexuel, mai 68, ortf, michel polac





















